Ronflements ? Faites-les taire !

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Gare à l’apnée du sommeil !

Le ronflement est presque toujours bénin. Mais si le ronfleur se sent très fatigué dans la journée, il doit en parler à son généraliste, qui l’orientera éventuellement vers un ORL ou un pneumologue. Les ronflements peuvent en effet se compliquer d’apnées du sommeil : des arrêts respiratoires d’une dizaine de secondes, se reproduisant plusieurs fois par heure, qui entraînent une mauvaise récupération et augmentent les risques cardio-vasculaires.

Après confirmation par un enregistrement respiratoire au cours du sommeil (à la maison), le médecin propose généralement l’utilisation nocturne d’un appareil à pression positive, relié à un masque nasal. Un appareillage empêchant de dormir sur le dos, l’Oa2d ®, est également efficace quand les apnées surviennent uniquement dans cette position (sur prescription médicale ; voir www.anapnae.com). Il remplace la méthode ancestrale un peu barbare qui consistait à coudre des balles de tennis au dos du pyjama… Dans quelques cas, enfin, une intervention chirurgicale destinée à avancer les mâchoires peut être envisagée.

Votre enfant ronfle très souvent ? Ce n’est pas normal !

Près de 10 % des jeunes enfants ronflent régulièrement, ce qui perturbe leur sommeil et les rend plus susceptibles de souffrir de problèmes respiratoires. La plupart d’entre eux sont victimes du tabagisme passif. Tout parent responsable devrait s’abstenir de fumer dans leur environnement. L’obstruction chronique des voies respiratoires peut aussi être liée à des amygdales ou des végétations trop volumineuses, c’est pourquoi il faut en parler au médecin qui réalisera un bilan.

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