Mal de dos : thérapie classique ou alternative ?

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Mal de dos : thérapie classique ou alternative ?

Le mal de dos disparaît rarement seul, d’où l’intérêt de consulter sans tarder, car les traitements sont nombreux.

Un diagnostic chez le médecin

En cas de douleurs dorsales, la première étape doit conduire chez le médecin généraliste qui, après un interrogatoire et un examen clinique, établit son diagnostic et prescrit à son patient des antalgiques (paracétamol, ibuprofène). Il y associe éventuellement des anti-inflammatoires et des décontracturants musculaires. Une ceinture lombaire ou une minerve, selon la localisation de la douleur, peuvent également rassurer le malade en maintenant sa colonne vertébrale, un peu comme un plâtre.

Contrairement à ce qui se passait il y a une vingtaine d’années, les médecins ne prescrivent plus de repos systématique. Bien au contraire ! "Nous recommandons au patient de maintenir son activité autant que possible", souligne le Pr Yves Maugars, chef du service de rhumatologie au CHU de Nantes.

Des infiltrations chez le rhumatologue

Si la douleur persiste, le généraliste oriente son patient vers un rhumatologue pour des examens approfondis, un masseur-kinésithérapeute pour une rééducation, ou encore vers un ostéopathe ou un chiropraticien.

Si antalgiques et anti-inflammatoires ne suffisent pas, le rhumatologue peut proposer des infiltrations de corticoïdes entre les vertèbres, afin de diminuer, voire de faire disparaître l’inflammation.

"C’est en général efficace et on vient ainsi casser le cercle vicieux des inflammations rebelles", certifie le Pr Maugars. Pour les hernies sans amélioration après trois mois de traitement ou avec déficit neurologique, reste la chirurgie.

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