Aux petites déprimes les bons remèdes
Aux petites déprimes les bons remèdes
Pas besoin d’une cause précise pour avoir un coup de blues. Au lieu de chercher des responsables, prenons-nous en main.
Manque d’entrain et de confiance en soi, de projets, difficulté à se prendre en main, idées grises, ennui, les signaux sont clairs. Premier réflexe, sortir la tête du sable et accepter de sonner l’alerte. La routine rassure ou angoisse mais, dans l’ensemble, on se sent rétréci.
Fatigue et insomnie
Il s’y ajoute une fatigue chronique qui peut sembler incompréhensible aux autres, surtout si on passe son temps à dormir (hypersomnie). Mais l’insomnie peut faire aussi partie du tableau, avec des ruminations où chaque contrariété paraît insurmontable. Certains âges clés sont plus sensibles aux variations d’humeur, l’adolescence, le début de l’âge adulte, le troisième âge.
Lutter contre l’isolement
Les causes de ces baisses de forme sont multiples : taux hormonal variable, carences spécifiques dues à un déséquilibre alimentaire, mais aussi stress quotidien, examens, pression familiale ou professionnelle, difficultés conjugales. On aura besoin de soutien pour sortir de cette mauvaise passe. Il s’agit donc de ne pas renvoyer trop vertement les amis qui cherchent à nous secouer.
Le mouvement, c’est la vie ! On sait que l’activité physique favorise la sécrétion dans le cerveau de substances dont les drogues ou les médicaments ne sont que des succédanés. Plus on remue, plus on libère des endorphines euphorisantes : de la dopamine qui réveille la motivation, de la sérotonine régulatrice de l’humeur et du cycle veille-sommeil, et aussi de la noradrénaline qui dope le rythme cardiaque.Page suivante : Du sport contre la déprime
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