Contraception : les nouvelles pilules

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Pas de remboursement

Contrairement aux pilules de deuxième génération (Adepal ®, Ludeal Gé, Minidril ®…), aucune de ces pilules de troisième génération contenant des progestatifs "modernes" n’est remboursée, ce qui représente un coût d’environ 10 € par mois.

"Je les prescris aux femmes qui ne supportent pas les progestatifs de deuxième génération et à celles qui recherchent des bénéfices particuliers, explique le Dr Aubin. Pour toutes les autres, une pilule minidosée de deuxième génération convient très bien. Il ne faut pas sous-estimer l’impact de son coût, surtout chez les jeunes."

Les atouts des autres méthodes contraceptives

  • Le patch œstroprogestatif. Il permet surtout de limiter les oublis. Le changer toutes les semaines (trois semaines avec, puis une semaine sans). Evra ®, 15 € les trois patchs, non remboursé.
  • L’anneau vaginal œstroprogestatif. Il délivre une dose d’hormones plus faible que la pilule et diminue donc les effets secondaires. Il améliorerait aussi la lubrification vaginale. Le garder trois semaines, puis s’en passer une semaine. NuvaRing ®, 15 €, non remboursé.
  • L’implant progestatif Implanon ®. Efficace pendant trois ans, il peut provoquer des "spottings" (petits saignements entre les règles) ou supprimer les règles, selon les femmes. 140 €, remboursé à 65 %.
  • Le Mirena ®. Il est utile chez les femmes qui ont des saignements très abondants. Ce système hormonal intra-utérin diffuse un progestatif pendant cinq ans : 125,45 €, remboursé à 65 %.

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4 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par stephaniee1 Lundi 01 février 2010
bonsoir,marion effectivement la pilule peu donner des sécheresse vaginale il est préférable de la changer et d'appliquer une crème prescrit par ton gynéco quand tu as des douleurs ou avant les rapports elle te soulagera.
Par Marion Mercredi 06 janvier 2010
bonjour !
Je prend depuis maintenat un an une de ces pilules (Belara) et je voudrai savoir si les sécheresses vaginales pouvaient venir de la prise de cette pilule .. ?
Merci d'avance
Par Philou Mercredi 12 août 2009
Bonsoir
Pour ma part je suis stupéfait et absolument scandalisé que de telles mentalités existent encore en 2009. Certaines personnes n'ont pas évolué depuis le Moyen-Âge !
Tout d'abord ces personnes devraient se renseigner, car la pilule est arrivée à la fin des années 60 et non 50. Par ailleurs de nombreuses études ont démontré que la pilule faiblement dosée pouvait protéger les organes génitaux. D'autre part les caresses sur les seins stimulent la production d'ocytocine qui protège les glandes mammaires du cancer. Il faudrait peut-être passer plus de temps à apporter du plaisir à ces organes et non penser très fort à leur mort par cancer…
Parlons d'idéologie… Qui en témoigne très fortement dans ces lignes révoltantes ?
La responsabilisation de l'acte sexuel passe aussi par la prise de conscience de sa responsabilité dans la surpopulation mondiale et l'appauvrissement d'une famille qui pourrait s'occuper plus paisiblement des 4 enfants existants que des 8 ou 10 qui entraînerait une misère. On s'en rend bien compte dans certains pays qui n'ont malheureusement pas les moyens de contrôler les naissances.
L'acte d'amour est effectivement séparé de la procréation dans l'esprit de bien des gens, puisqu'ils ne font l'amour que dans le but de se reproduire : c'est à dire comme les animaux. Ce qui distingue l'homme de l'animal c'est justement la possibilité de faire l'amour uniquement par "amour", c'est à dire gratuitement, pour l'autre. Car lorsqu'on est réellement amoureux on fait parfois l'amour que pour donner du plaisir à l'autre, pour l'apaiser, le consoler, le rassurer, le rendre joyeux ou heureux. On partage un bonheur à deux, on fait l'amour comme des humains, et non comme des animaux qui le font dans un but productif…
Quant à l'adultère il s'est toujours fait sans la pilule, et le préservatif ne le réduit pas non plus, sauf qu'il réduit les risques de maladie grave ou mortelle.
Faire l'amour c'est respecter l'autre, effectivement dans le but de donner, d'échanger, et non d'engrosser systématiquement comme l'a fait une majorité d'hommes du Moyen-Âge, avec la tranquillité de celui qui remplit son "devoir conjugal", sans se poser la question de l'intégrité du corps de sa partenaire qui bien souvent était épuisée par les grossesses multiples et en décédait, aux dépends d'une jeune famille qui perdait sa maman chérie…
La pilule est la plus grande découverte non seulement du XXe siècle, mais du millénaire. La liberté ne va pas sans la responsabilité, mais il est bien plus facile aux moralistes (sont-ils toujours blancs comme neige ?) de mettre tout le monde dans le même sac sans faire aucun distinguo.
Par Ghislain Samedi 10 janvier 2009
Bonjour,
Je viens de lire votre article dans le magazine de janvier qu'ont reçu mes parents.
Je suis assez amusé de voir que vous ne parlez absolument pas de l'augmentation du nombre des cancers de sein qu'on a observé à partir des années 50 où la contraception s'est développée. Pourquoi donc ne parlez-vous pas du risque accru de cancer du sein chez les femmes qui prennent la pilule? Ignorance? Idéologie?
Quant aux effets dévastateurs sur la morale sexuelle (déresponsabilisation de l'acte sexuel, séparation de l'acte d'amour et de la procréation, possibilité accrue d'adultère, ...), je ne m'étonne pas que vous n'en parliez pas, puisque la mentalité actuelle prône la jouissance sans entraves dans tous les domaines.
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