Contraception : les nouvelles pilules
Contraception : les nouvelles pilules
Les nouvelles pilules ne se contentent plus d’offrir une contraception efficace. Elles ont moins d’effets secondaires et apportent d’autres bénéfices, comme la réduction de l’acné.
Les femmes finissent souvent par se lasser de la pilule parce que c’est contraignant, "pas naturel", ou qu’elles ne la supportent pas bien. Elles demandent alors à leur médecin "la plus légère", celle qui ne provoque pas de prise de poids, de céphalées, de nausées ou de petits saignements entre les règles ("spottings").
Des pilules de moins en moins dosées
Les fabricants ont donc réduit de plus en plus le dosage d’œstrogènes (éthinyl-estradiol), ce qui diminue ces désagréments et les risques cardio-vasculaires et métaboliques (niveau élevé de cholestérol et de triglycérides). "En quarante ans, on est passé de 50 microgrammes d’éthinyl-estradiol à 15 microgrammes pour les pilules les moins dosées, comme Melodia ®. Si l’on diminuait encore le taux d’œstrogènes, l’efficacité contraceptive baisserait et les 'spottings' pourraient devenir vraiment gênants", explique le Dr Juliane Berdah, gynécologue à Paris.
Gare aux oublis !
La prise journalière demande une discipline sans faille. "La marge de sécurité de la plupart des pilules étant de douze heures, je conseille à mes patientes de la prendre le matin plutôt que le soir et d’avoir une plaquette de rechange dans leur sac, en cas d’oubli", recommande le Dr Isabelle Aubin, médecin généraliste à Soisy-sous-Montmorency (Val-d’Oise).
Pour prévenir les oublis dus aux périodes d’interruption, certaines pilules de troisième génération imposent une prise quotidienne durant tout le mois. Jasminelle Continu ® est ainsi conditionnée en plaquettes de vingt et un comprimés actifs et sept comprimés inactifs (placebo). La toute nouvelle Yaz ® répond également à ce souci et offre d’autres avantages.Page suivante : Un confort apprécié
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Je prend depuis maintenat un an une de ces pilules (Belara) et je voudrai savoir si les sécheresses vaginales pouvaient venir de la prise de cette pilule .. ?
Merci d'avance
Pour ma part je suis stupéfait et absolument scandalisé que de telles mentalités existent encore en 2009. Certaines personnes n'ont pas évolué depuis le Moyen-Âge !
Tout d'abord ces personnes devraient se renseigner, car la pilule est arrivée à la fin des années 60 et non 50. Par ailleurs de nombreuses études ont démontré que la pilule faiblement dosée pouvait protéger les organes génitaux. D'autre part les caresses sur les seins stimulent la production d'ocytocine qui protège les glandes mammaires du cancer. Il faudrait peut-être passer plus de temps à apporter du plaisir à ces organes et non penser très fort à leur mort par cancer…
Parlons d'idéologie… Qui en témoigne très fortement dans ces lignes révoltantes ?
La responsabilisation de l'acte sexuel passe aussi par la prise de conscience de sa responsabilité dans la surpopulation mondiale et l'appauvrissement d'une famille qui pourrait s'occuper plus paisiblement des 4 enfants existants que des 8 ou 10 qui entraînerait une misère. On s'en rend bien compte dans certains pays qui n'ont malheureusement pas les moyens de contrôler les naissances.
L'acte d'amour est effectivement séparé de la procréation dans l'esprit de bien des gens, puisqu'ils ne font l'amour que dans le but de se reproduire : c'est à dire comme les animaux. Ce qui distingue l'homme de l'animal c'est justement la possibilité de faire l'amour uniquement par "amour", c'est à dire gratuitement, pour l'autre. Car lorsqu'on est réellement amoureux on fait parfois l'amour que pour donner du plaisir à l'autre, pour l'apaiser, le consoler, le rassurer, le rendre joyeux ou heureux. On partage un bonheur à deux, on fait l'amour comme des humains, et non comme des animaux qui le font dans un but productif…
Quant à l'adultère il s'est toujours fait sans la pilule, et le préservatif ne le réduit pas non plus, sauf qu'il réduit les risques de maladie grave ou mortelle.
Faire l'amour c'est respecter l'autre, effectivement dans le but de donner, d'échanger, et non d'engrosser systématiquement comme l'a fait une majorité d'hommes du Moyen-Âge, avec la tranquillité de celui qui remplit son "devoir conjugal", sans se poser la question de l'intégrité du corps de sa partenaire qui bien souvent était épuisée par les grossesses multiples et en décédait, aux dépends d'une jeune famille qui perdait sa maman chérie…
La pilule est la plus grande découverte non seulement du XXe siècle, mais du millénaire. La liberté ne va pas sans la responsabilité, mais il est bien plus facile aux moralistes (sont-ils toujours blancs comme neige ?) de mettre tout le monde dans le même sac sans faire aucun distinguo.
Je viens de lire votre article dans le magazine de janvier qu'ont reçu mes parents.
Je suis assez amusé de voir que vous ne parlez absolument pas de l'augmentation du nombre des cancers de sein qu'on a observé à partir des années 50 où la contraception s'est développée. Pourquoi donc ne parlez-vous pas du risque accru de cancer du sein chez les femmes qui prennent la pilule? Ignorance? Idéologie?
Quant aux effets dévastateurs sur la morale sexuelle (déresponsabilisation de l'acte sexuel, séparation de l'acte d'amour et de la procréation, possibilité accrue d'adultère, ...), je ne m'étonne pas que vous n'en parliez pas, puisque la mentalité actuelle prône la jouissance sans entraves dans tous les domaines.