Les défis des nouveaux beaux-parents

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Les défis des nouveaux beaux-parents

Devenir la belle-mère ou le beau-père des enfants de son conjoint, c’est s’élancer dans l’inconnu par amour. Dans ce cas, mieux vaut prévoir une botte secrète : la tolérance.

7 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par lydie0654 Lundi 19 octobre 2009
bonjour j'eleve mon beau-fils qui a 3 ans aujourd'hui et mon conjoint a obtenu la garde depuis qu'il a 15 jours la mere est pas bien dans sa tete trop long pour expliquer elle l'a vu 20 fois en 3 ans et parce que les juges l'obligé mais elle nous pourri la vie et moi dans tout a mon seul droit c'est d'accepter pour le bien du petit je pense qu'il serait temps que la justice nous done une vrai place car la souffrance nous la subissons aussi
Par lhellenedu37 Dimanche 13 septembre 2009
Bonjour Nath,
Je comprends ce que vous resssentée..nous ne sommes que des pièces rapporté, juste le droit de faire tout ce que peut apporter une mère sans ètre plus importante que ça.. Mais au bout de 12 ans de vie conssacrée ça fou les boules ! Je vous souhaite beaucoup de bonheur avec votre conjoint et vos propre enfants.
Par Mélanie Samedi 04 avril 2009
Désolée, mais cela me fait un bien fou de lire vos témoignages !
J'ai divorcé il y a 30 ans lorsque mon fils ainé avait 5 ans et ma fille 2 ans. Je me suis remariée rapidement et mon mari (donc beau-père) a élevé ces enfants comme le sien que nous avons eu ensemble sans aucune différence. Mon ex-mari venait voir ses enfants une à deux fois l'an durant une à deux journées seulement. Jamais de vacances chez lui. Jamais d'aide morale ou financière. Donc, pour nous tout se passait bien et nous pensions que nous n'aurions pas de problème puisque les enfants nous étaient très attachés.
Mais lorsque mon fils aîné s'est marié tout a commencé. Ma belle-fille a tout fait pour faire comprendre à mon fils que sa vrai famille était mon ex-belle-famille et qu'il fallait resserrer les liens, rattraper le retard. Depuis, mon fils s'est complètement détourné de nous ainsi que de toute ma famille. Aujourd'hui ne compte plus que mon ex-belle-famille qui n'ont jamais rien fait pour les enfants.
J'en suis à me demander si finalement les enfants de parents divorcés ne sont pas tout simplement ingrats. Tantôt lorsqu'ils ont besoin de vous c'est vous qu'ils aiment et lorsqu'ils ont obtenu ce qu'ils désirent, ils se tournent vers l'autre parent pour faire la même chose.
Alors aujourd'hui, je considère comme nous avons tout simplement été une famille d'accueil et rien de plus. Mon mari et moi sommes très attristés par cette situation !
Une maman qui ne comprend plus rien.....
Par nath Jeudi 05 mars 2009
Bonjour,
Maman de 2 enfants (5 et 6 ans), j'ai choisi d'épouser un papa de 4 enfants (11, 13, 18 et 20 ans) il y a 12 ans. Il avait la garde de ses enfants et moi des miens. La cohabitation s'est fait sans trop de problèmes. J'ai assumé toutes les joies, les peines, maladies, conseil de classe, réunions diverses pour tous nos enfants. La maman des enfants de mon époux a choisi volontairement de s'en éloigner pendant plusieurs années. Elle les recevait occasionnellement, ne les prenait jamais en vacances et nous les envoyons à nos frais en colonie ou chez les grands parents maternels pendant son temps de garde... Malgré tout cela, les enfants ont grandi et se sont retournés vers leur mère qu'ils affectionnent particulièrement et ne veulent reconnaître qu'elle a failli dans leur éducation. Ils sont reconnaissants pour tout ce que j'ai pu leur apporter, sont satisfaits de l'éducation reçue et de leur cursus scolaire mais ils n'attacheront pas une importance quelconque à ma personne. Je ne suis qu'une belle-mère. Pourtant, je les ai assumé complètement et certains pendant plus de 10 ans au quotidien. Quelle leçon pouvons nous tirer de cela ?
Par Mam's Jeudi 05 mars 2009
J'élève depuis 13 ans les 2 enfants du 1er mariage de mon mari. Ils ont 15 et 17 ans. J'ai eu de mon côté une fille de mon premier mariage. Elle aussi a 17 ans comme ma "fille" ainée. Et nous avons aussi un fils, ensemble, de 9 ans. J'ai donc 4 enfants. Mais voilà, l'adolescence fait changé les comportements de chacun et, à 41 ans, je ne m'y retrouve plus dans cette famille ! J'ai l'impression de subir des affronts de mes beux-enfants qui ont l'air de se tourner vers leur mère biologique qui leur apporte beaucoup de matériel et de voyages. Je suis persuadée de leur amour et je ressens toutefois un sentiment désagrable de trahison et d'inéquité entre mes 4 enfants. Leur mère m'utilise comme une employée au service de ses enfants et tente depuis 3 ans environs de m'écarter de toutes décisions les concernant. J'ai l'impression qu'ils adhèrent à ce mode de fonctionnement. Je suis malheureuse et je souffre de cette situation ; je me rappelle de leur petite enfance ou j'étais tout pour eux, à l'époque où leur mère était plus préoccupée par son travail et ses loisirs que par ses jeunes enfants souvent malades..... De plus, mon mla être devient insupportable pour mon mari et je pense que ma fille et mon fils en souffre. Il est question de séparation à nouveau et je pense que je n'aurait aucun droits vis à vis de ces 2 enfants là. A moins que X. Darcos ait oeuvré en ce sens d'ici la. Les liens du coeur sont-ils si solides : apparemment non et l'attrait du matériel à l'air d'avoir du poids auprès des ados. Dommage pour moi, je n'ai pu leur offrir que ma présence.
Par Maitélyna Mercredi 26 novembre 2008
Bonjour,
Je comprend un peu ce que vous pouvez ressentir je suis la belle mère de trois petit garçon je les aimes comme mes fils et ma plus grande perte serais de les perdres je ne me suis pas séparer mais je crois que les beaux-parents on des droits nous n'avons peut-être pas le liens de sang mais le lien de l'amour est plus fort a mon avis moi je suis plus présente que leur mêre et si il arriverait quelque chose a mon conjoint je ne pourrais les laisser partir ses moi qui les a élevé et je les aimes et eux aussi m'aime je crois qu'il devrait nous donner une certaine autorité parental puisse que de nos jours les familles reconstitué est plus courant. Bon courage
Par jack Mercredi 20 août 2008
J'ai élevé, choyé et chéri ma belle-fille de l'age de 2 ans jusqu'à ses 12 ans; j'ai toujours su ne pas être le père, mais l'absence de celui-ci m'a laissé libre-champs pour lélever comme le fils sue j'ai eu plus tard avec sa mère. Au quotidien, de la cr^che à l'école et jusqu'au collège en passant par les visites chez le médecin et autres "aventures", j'ai agit partout comme son père, elle comme ma fille ,sans jamais nier son père. Allant même jusqu'à toujours préciser aux gens disant 'ton papa" que non je suis le beau-père, entendant souvent cette réponse "c'est pareil"...
Lorsque j'ai demandé le divorce, la mère de nos enfants a d'abord, sous le coup de l'émotion, souhaité que j'ai la garde totale des deux enfants, ma belle-fille et mon fils donc. Le père de ma belle-fille était d'accord. Changement d'avis finalement.
Aujourd'hui ma belle-fille ne me voit plus, ne voit plus ma famille pour qui elle était nièce, cousine, petite-fille tout autant que les autres. Il m'a fallu des heures à lui réexpliquer nos dix années de vie partagée, elle a pris partie pour sa mère sans avoir le choix, et son père reviens enfin un peu dans sa vie.
Mais moi, j'ai perdu ma fille.
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