Les défis des nouveaux beaux-parents
- Publié le mercredi 25 juin 2008
Devenir la belle-mère ou le beau-père des enfants de son conjoint, c’est s’élancer dans l’inconnu par amour. Dans ce cas, mieux vaut prévoir une botte secrète : la tolérance.
Des heurts inéluctables
Les tensions, conflits autour des enfants ou entre les enfants de chaque conjoint sont inévitables. Pascale, sa fille et son fils ont emménagé chez Alain, lui-même père de deux enfants. "Comme elle arrivait dans une maison qui n’était pas la sienne, ma fille a demandé une clé pour fermer la porte de sa chambre. Alain a refusé, il n’a pas compris l’importance de sa demande, elle voulait marquer son territoire", raconte Pascale.
Il leur a fallu deux ans environ pour trouver un équilibre et cela n’a pas été sans douleurs. Aujourd’hui, chacun gère ses enfants. Il arrive à Pascale de se mêler un peu de l’éducation des enfants d’Alain, sur l’attitude à table par exemple. Il arrive aussi qu’Alain intervienne quand Pascale est en difficulté avec sa fille adolescente, mais l’autorité est détenue, sauf exception, par le parent biologique.
Vos réactions (1)
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mercredi 20 août 2008 / jack
J'ai élevé, choyé et chéri ma belle-fille de l'age de 2 ans jusqu'à ses 12 ans; j'ai toujours su ne pas être le père, mais l'absence de celui-ci m'a laissé libre-champs pour lélever comme le fils sue j'ai eu plus tard avec sa mère. Au quotidien, de la cr^che à l'école et jusqu'au collège en passant par les visites chez le médecin et autres "aventures", j'ai agit partout comme son père, elle comme ma fille ,sans jamais nier son père. Allant même jusqu'à toujours préciser aux gens disant 'ton papa" que non je suis le beau-père, entendant souvent cette réponse "c'est pareil"...
Lorsque j'ai demandé le divorce, la mère de nos enfants a d'abord, sous le coup de l'émotion, souhaité que j'ai la garde totale des deux enfants, ma belle-fille et mon fils donc. Le père de ma belle-fille était d'accord. Changement d'avis finalement.
Aujourd'hui ma belle-fille ne me voit plus, ne voit plus ma famille pour qui elle était nièce, cousine, petite-fille tout autant que les autres. Il m'a fallu des heures à lui réexpliquer nos dix années de vie partagée, elle a pris partie pour sa mère sans avoir le choix, et son père reviens enfin un peu dans sa vie.
Mais moi, j'ai perdu ma fille.
