Dossier :
Autorité parentale : comment l'exercer
Sommaire du dossier :
- Que devient l’autorité parentale ?
- L’exercice de la coparentalité
- Autorité : droits et devoirs des parents
- L’autorité parentale dans les couples séparés
- Autorité parentale : trouver la bonne mesure
- Quels droits pour le beau-parent ?
- Les défis des nouveaux beaux-parents
- Parents : quelles obligations envers les enfants ?
- Grands-parents, êtes-vous responsables ?
Pour aller plus loin
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Les défis des nouveaux beaux-parents
- Publié le mercredi 25 juin 2008
Devenir la belle-mère ou le beau-père des enfants de son conjoint, c’est s’élancer dans l’inconnu par amour. Dans ce cas, mieux vaut prévoir une botte secrète : la tolérance.
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Des heurts inéluctables
Les tensions, conflits autour des enfants ou entre les enfants de chaque conjoint sont inévitables. Pascale, sa fille et son fils ont emménagé chez Alain, lui-même père de deux enfants. "Comme elle arrivait dans une maison qui n’était pas la sienne, ma fille a demandé une clé pour fermer la porte de sa chambre. Alain a refusé, il n’a pas compris l’importance de sa demande, elle voulait marquer son territoire", raconte Pascale.
Il leur a fallu deux ans environ pour trouver un équilibre et cela n’a pas été sans douleurs. Aujourd’hui, chacun gère ses enfants. Il arrive à Pascale de se mêler un peu de l’éducation des enfants d’Alain, sur l’attitude à table par exemple. Il arrive aussi qu’Alain intervienne quand Pascale est en difficulté avec sa fille adolescente, mais l’autorité est détenue, sauf exception, par le parent biologique.
Des heurts inéluctables
Les tensions, conflits autour des enfants ou entre les enfants de chaque conjoint sont inévitables. Pascale, sa fille et son fils ont emménagé chez Alain, lui-même père de deux enfants. "Comme elle arrivait dans une maison qui n’était pas la sienne, ma fille a demandé une clé pour fermer la porte de sa chambre. Alain a refusé, il n’a pas compris l’importance de sa demande, elle voulait marquer son territoire", raconte Pascale.
Il leur a fallu deux ans environ pour trouver un équilibre et cela n’a pas été sans douleurs. Aujourd’hui, chacun gère ses enfants. Il arrive à Pascale de se mêler un peu de l’éducation des enfants d’Alain, sur l’attitude à table par exemple. Il arrive aussi qu’Alain intervienne quand Pascale est en difficulté avec sa fille adolescente, mais l’autorité est détenue, sauf exception, par le parent biologique.
Sur le banc de touche
Rompre le lien conjugal tout en sauvegardant le couple parental dont les enfants ont besoin relève de la gageure et relègue souvent le beau-parent sur le banc de touche. Il peut y demeurer tant que le parent légitime ne parvient pas à accorder pleinement sa place au nouveau venu, ce qui ne facilite pas le lien avec les beaux-enfants. Les mères, en particulier, ont tendance à freiner le processus.
"Une mère n’est pas préparée à accepter que son enfant ait une belle-mère, la difficulté est d’autant plus importante que l’enfant est petit car la relation est encore très physique, cela demande un gros travail", explique Catherine Audibert, psychologue et psychanalyste.
Bien qu’elle soit de nouveau en couple, l’ex d’Alain ne veut pas admettre l’existence de Pascale. Elle raccroche si c’est celle-ci qui répond au téléphone. "Au départ, j’avais de bons rapports avec sa fille, mais, influencée par sa mère, Audrey a eu des paroles blessantes envers moi. Je me suis éloignée d’elle par crainte de ses coups de griffe", confie-t-elle, amère.
Une leçon de vie
"Les mères obtenant souvent le droit de garde, on a beaucoup parlé de la souffrance des pères séparés de leurs enfants et de la souffrance des enfants séparés de leur papa, mais on s’est peu intéressé à celle des beaux-parents réduits au rôle de plante verte", remarque Catherine Audibert.
Elle conseille aux parents biologiques de ne pas se sentir menacés. Les enfants ne comparent pas, ils ne sont pas dans la confusion. S’ils éprouvent de l’affection pour leur beau-père ou belle-mère, ils doivent pouvoir l’exprimer sans avoir le sentiment de trahir leur parent naturel.
"On n’est pas forcé d’aimer les enfants de l’autre, ils ont des valeurs et des comportements différents. La proximité est moins grande qu’avec ses enfants, mais il est nécessaire d’être fair-play", ajoute Michel Moral. Tout n’est pas rose dans les familles recomposées, mais dans les familles traditionnelles non plus. Il serait pourtant absurde de noircir le tableau. "On est obligé de s’ouvrir aux autres, de revoir ses exigences à la baisse et de faire preuve de tolérance. Ça n’est pas facile, mais c’est enrichissant", conclut Pascale.
Un nouveau statut juridique ?
L’avis d’Irène Théry, sociologue :
"Les familles recomposées sont tellement diverses qu’il est impossible de rassembler tous les beaux-parents sous un même statut. Tout le monde s’accorde pourtant à dire qu’il faudrait ouvrir des possibilités juridiques pour résoudre les questions de vie quotidienne et ouvrir des droits de succession. Des milliers de beaux-parents exercent, de fait mais pas de droit, des responsabilités parentales et cela pose parfois problème avec l’école ou la médecine.
Une légalisation du partage de l’autorité parentale, avec l’accord des parents biologiques, pourrait être envisagée. Certains beaux-parents, très attachés à leurs beaux-enfants, souhaitent leur léguer leurs biens. Or, ce lien n’étant pas reconnu, rien n’est prévu pour faciliter cette transmission. Le chef de l’État a chargé Xavier Bertrand de s’occuper du statut du beau-parent dans une famille recomposée."
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jeudi 15 octobre 2009 / lydie0654
bonjour j'eleve mon beau-fils qui a 3 ans aujourd'hui et mon conjoint a obtenu la garde depuis qu'il a 15 jours la mere est pas bien dans sa tete trop long pour expliquer elle l'a vu 20 fois en 3 ans et parce que les juges l'obligé mais elle nous pourri la vie et moi dans tout a mon seul droit c'est d'accepter pour le bien du petit je pense qu'il serait temps que la justice nous done une vrai place car la souffrance nous la subissons aussi -
dimanche 13 septembre 2009 / lhellenedu37
Bonjour Nath,
Je comprends ce que vous resssentée..nous ne sommes que des pièces rapporté, juste le droit de faire tout ce que peut apporter une mère sans ètre plus importante que ça.. Mais au bout de 12 ans de vie conssacrée ça fou les boules ! Je vous souhaite beaucoup de bonheur avec votre conjoint et vos propre enfants.