Bien gérer son stress
- Actualisé le lundi 15 janvier 2007
Bénéfique quand il pousse à réussir, excessif quand il rend malade, le stress est une réaction d'adaptation. Comment mieux 'faire avec'…
Quel risque ?
Un stress mal géré perturbe durablement les rythmes biologiques (sommeil, alimentation, repos) et entraîne une fatigue physique, morale (sensation que tout est hors de portée) ou intellectuelle (manque de concentration, d'organisation…). Cet état mène à des conduites de dépendance (alcool, tabac, tranquillisants, excitants, sucres) et à des maladies digestives, gynécologiques, cardio-vasculaires, musculaires, psychiques ou métaboliques, de type ulcère, hypertension, infarctus ou cancer…
Traiter le stress
Tant qu'il n'induit que des poussées (de tension artérielle, d'acidité gastrique…), le stress est réversible. À ce stade et en prévention, les médecines alternatives et une bonne hygiène de vie vont maintenir ou rétablir l'équilibre.
Les oligoéléments
Le manganèse (sous surveillance médicale) soigne l'hyperréactivité. Il peut être associé au cobalt ou au phosphore. Essentiel parce que neurorégulateur, le magnésium, consommé en grande quantité par l'organisme en période de stress, peut être pris une à deux fois par jour. D'autres oligoéléments agissent sur la dépression, l'anxiété, la fatigue, l'hypoglycémie, la fringale.
L'homéopathie
Quelques exemples : thuya agit chez les anxieux, dulcamara chez les frileux, phobiques et dépressifs, natrum sulfuricum convient aux mélancoliques et grands fatigués, causticum aux déprimés, irritables, anxieux, medorrhinum aux nerveux, impatients, irascibles.
