Dossier :
Hôpital : ce que vous devez savoir
Sommaire du dossier :
- Votre séjour à l'hôpital
- Hospitalisation sans consentement : les règles à respecter
- Dossier médical : comment y accéder ?
- Qu'est-ce que le forfait hospitalier ?
- A chaque malade ses droits
- Combien vous coûterait une hospitalisation ?
- Anesthésie générale : faut-il en avoir peur ?
- Entrée aux urgences : pas de panique !
- Résoudre un litige avec l'hôpital
Pour aller plus loin
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Résoudre un litige avec l'hôpital
- Actualisé le vendredi 7 mars 2008
Vous avez été victime d'un préjudice matériel, moral ou corporel lors de votre hospitalisation et vous souhaitez obtenir réparation. C'est tout-à-fait votre droit et c'est stipulé dans la Charte du patient hospitalisé.
Sommaire de l'article : page 1 / 4
Adressez-vous d'abord à l'équipe médicale pour savoir ce qui s'est passé et formulez dans les règles votre plainte avant d'entamer les procédures, en remplissant un imprimé spécial disponible auprès de la surveillante ou du cadre infirmier.
Vous pouvez également rencontrer la personne chargée des relations avec les usagers ou écrire au directeur de l'hôpital.
Consulter la Commission de conciliation
En cas de litige à caractère médical, une commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI - obligatoire depuis le 7 mai 1999) peut vous assister ou vous orienter. La loi sur les droits des malades (4 mars 2002) lui donne un rôle central dans les procédures amiables d'indemnisation et de règlement des litiges.
Vous pouvez aussi, par l'intermédiaire du directeur de l'établissement, saisir le médecin conciliateur ; il est désigné par le directeur parmi les médecins exerçant sur place.
Il participe à la commission de conciliation, il examine les demandes et les réclamations qui mettent en cause l'activité médicale. Il peut rencontrer le patient ou ses proches et faciliter le dialogue avec l'équipe médicale.
Adressez-vous d'abord à l'équipe médicale pour savoir ce qui s'est passé et formulez dans les règles votre plainte avant d'entamer les procédures, en remplissant un imprimé spécial disponible auprès de la surveillante ou du cadre infirmier.
Vous pouvez également rencontrer la personne chargée des relations avec les usagers ou écrire au directeur de l'hôpital.
Consulter la Commission de conciliation
En cas de litige à caractère médical, une commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI - obligatoire depuis le 7 mai 1999) peut vous assister ou vous orienter. La loi sur les droits des malades (4 mars 2002) lui donne un rôle central dans les procédures amiables d'indemnisation et de règlement des litiges.
Vous pouvez aussi, par l'intermédiaire du directeur de l'établissement, saisir le médecin conciliateur ; il est désigné par le directeur parmi les médecins exerçant sur place.
Il participe à la commission de conciliation, il examine les demandes et les réclamations qui mettent en cause l'activité médicale. Il peut rencontrer le patient ou ses proches et faciliter le dialogue avec l'équipe médicale.
Si les démarches amiables ont échoué
Vous pouvez saisir les tribunaux. Il existe plusieurs cas de figure :
- Si c'est un hôpital du secteur public, vous devez porter l'affaire devant le tribunal administratif.
- Si l'hôpital appartient au secteur privé, il faut s'adresser au tribunal d'instance ou de grande instance, selon le montant des dommages et intérêts demandés.
En cas d'imprudence ou de négligence ayant entraîné des blessures ou un décès, il est possible de porter plainte devant le procureur de la République et de se porter partie civile. L'assistance d'un avocat et d'un médecin-conseil est indispensable lorsque le litige porte sur la responsabilité de l'établissement de soins et sur un préjudice grave.
Procédure amiable d'indemnisation
Cette procédure concerne les accidents médicaux graves.
La loi du 4 mars 2002 prévoit un dispositif d'indemnisation en cas de responsabilité des soignants comme en cas d'aléa thérapeutique (auparavant, le plus souvent, la victime n'était indemnisée que lorsque la faute des équipes médicales était prouvée).
Pour bénéficier de l'indemnisation, il faut avoir subi un préjudice d'une certaine gravité :
- Accident ayant entrainé un taux d'incapacité permanente partielle d'au moins 24%. Selon ce barème, la perte de vision correspond par exemple à un taux de 25% ;
- Dommage ayant entraîné six mois consécutifs d'incapacité temporaire de travail ou six mois non consécutifs dans une période d'un an ;
- Victime déclarée inapte à la reprise du travail ;
- Accident occasionnant des troubles particulièrement graves, y compris d'ordre économique (conditions d'existence).
Lorsque la victime satisfait à ces critères, elle peut s'adresser à la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI) du lieu ou l'acte médical a été pratiqué. Il lui faudra fournir plusieurs pièces dont un certificat médical décrivant le dommage subi.
Après un délai maximum de six mois, la commission donne son avis. Si la responsabilité des soignants n'est pas en cause, la victime est indemnisée par l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) dans un délai de quatre mois.
Dans tous les cas, lorsque la victime accepte une offre d'indemnisation dans le cadre de cette procédure amiable, elle perd le droit d'obtenir une indemnité en justice devant les tribunaux civils ou administratifs, même si elle a démarré une action en ce sens.
Votre forum
Vos reactions a l'article (2)
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vendredi 8 janvier 2010 / dmr
Vous pouvez contacter le pôle santé et sécurité des soins du Médiateur de la République au 0810 455 455 numéro Azur du lundi au vendredi de 9h00 à 20h00 ou aller sur le site internet dédié www.securitesoins.fr
Il est curieux que ce site n'en fasse pas état... -
mardi 20 janvier 2009 / Pilou33
Hospitalisé pour 3 semaines por un sevrage alcoolique 5pour la 1ère fois). J'ai souhaité quitter de mon plein gré cette clinique au bout de 3 jours à la fin de la 1ère semaine, principalement pour misfit aves les psychiatre et addictologue: visites quotidiennes de chacun de moins de 5 minutes, aucun dialogue possible.
On a refusé de me donner mon dossier médical , même en mains propres et il a fallu plus d'une heure pour obtenir copie des examens médicaux. Mon eviction disciplinaire est dicté non pour une raison non médicale, mais une aggressivité vis à vis du personnel soignant ( en réalité je pratique une auto-dérision (jamais liée à la personne).
J'ai écrit par lettre R avec AR,demandant mon dossier médical ainsi que les raisons de mon éviction, avec témoignages à l'appui,alors que j'avais demandé à sortir 2 jours plus tard. Leur décision est très préjudiciable à la poursuite de ma cure dans un autre établissement
Faute de réponse dans des délais brefs, j'entends saisir les ordres regional et national ainsi que l'agence régionale de l'hospitalisation
Suis-je sur la bonne route?
Merci