Quels revenus en cas de longue maladie ?

Page 3 / 4

2. Les fonctionnaires

Au-delà de plusieurs années d'arrêt de travail pour maladie, le niveau de la compensation varie de façon importante selon les différentes administrations.

Quelles que soient leur administration et leur durée d'activité, les fonctionnaires sont indemnisés par l'administration pendant trois ans en cas de longue maladie : à hauteur de 100 % du traitement de base pendant un an, puis de 50 % les deux années suivantes. En cas de cancer, tuberculose, poliomyélite, maladie mentale, la durée est portée à 5 ans à hauteur de 100 % pendant trois ans, puis 50 % pendant deux ans.

Au-delà, en cas d'incapacité de travail, les fonctionnaires sont mis en retraite (avec un minimum de 50 % du traitement hors primes), à condition qu'ils aient quinze ans de service effectif. Dans le cas contraire, la pension d'invalidité est versée par le régime général.

Si le régime de prévoyance statutaire de la mutuelle garantit un bon niveau d'indemnisation, le fonctionnaire a tout intérêt à adhérer à la mutuelle catégorielle.

3. Les artisans et commerçants

Ne bénéficiant pas d'un régime de prévoyance collectif, les artisans et commerçants se trouvent généralement moins bien indemnisés que les salariés et fonctionnaires. Et les professions libérales ne perçoivent, elles, aucune indemnité journalière.

Les indemnités journalières (IJ) versées par le régime obligatoire d'assurance-maladie des professions indépendantes sont alignées sur celles versées aux salariés, si les intéressés ont été affiliés au moins un an au régime d'assurance-maladie des professions indépendantes.

Au bout de trois ans, ou moins si la maladie s'est stabilisée avant, il faut distinguer les artisans des commerçants.

Page suivante : Artisans

7 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par Nanart Vendredi 09 décembre 2011
suite à un licenciement

suite à un licenciement abusif, je me suis retrouvé au chomage pendant 36 mois avec une indemnisation d'environ 750 €, j'ai une reconnaissance de travailleur handicapé et j'ai des difficultés pour retrouver un emploi, depuis avril 2011 en fin de droit de chomage, je suis en arrêt maladie pour une BPCO et de l'empysème et une capacité respiratoire diminée de 50%. Je perçois des indemnités journalières à raison de 466 € par mois et c'est mon seul revenu. J'ai demandé qu'on me verse l'AER, l'allocation equivalet retraite, puisque notre président après l'avoir annulée, l'a réactualisée, à la CARSAT anciènnement la CRAM; ils m'ont dit qu'ils étudiaient mes droits mais que c'est pöle emploi qui devait leur envoyer l'imprimé. J'ai écrit à pöle emploi et par téléphone ils m'ont dit que l'AER n'existait pas...... qui peut me renseigner sur mes éventuels droits, et à quelles allocations.

Par Anonyme Lundi 12 septembre 2011
prevoyance

bonjour
pensez vous qu'une prévoyance accepteras de me couvrir malgrés que je suis actuellement en congé maladie depuis 6mois?

Par La rédaction Mardi 20 septembre 2011
Consultez notre expert
Bonjour, pour obtenir une réponse personnalisée à votre question, consultez notre expert : http://www.dossierfamilial.com/expert Cordialement, La rédaction
Par prévoyant Vendredi 05 février 2010
Bonjour, pensez vous que l'on puisse souscrire un contrat prévoyance si l'on est pas à jour de ses cotisations au régime obligatoire ?
Par titi54 Mardi 08 décembre 2009
bjr
je suis atteins d'épilepsie et je voudrais savoir quel serait le montant de mes indemnités au bout de 136 trimestres travaillees
celà debouchera selon mon médecin par une invalidité type 2
je touchais un salaire de 1800 € plus les indemnités relatifs a 2 salaires
merci de me renseigner
salutations
Votre pseudonyme apparaîtra en signature de votre réaction.
Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.


Règles de conduite

  • Tous les propos contraires à la Loi sont proscrits.
  • La publicité commerciale n'est pas autorisée.
  • En réagissant à cet article, vous autorisez la publication en ligne de votre contribution.
  • Une orthographe et une mise en page soignées facilitent la lecture : évitez majuscules et abréviations, pensez aux accents.