Parkinson : voir la maladie autrement
Parkinson : voir la maladie autrement
L'activité physique est indispensable
Pour se maintenir en forme, il faut poursuivre une activité physique normale, sans hésiter à faire du sport.
Un kinésithérapeute ou un ergothérapeute enseigneront rapidement à faire les bons mouvements pour conserver l'habileté, la mobilité, la force, pour maintenir une coordination correcte, garder l'équilibre, éviter les chutes.Être encouragé par un professionnel et par son entourage est essentiel, car ce qui est entrepris est un véritable combat pour l'autonomie.
Les moments de découragement sont bien compréhensibles.La chirurgie au secours des formes les plus sévères
La technique la plus récente, d'ordre chirurgical, consiste à poser des électrodes dans le cerveau et à les relier à une pile placée sous la clavicule. Elle permet une amélioration de 70 % des symptômes et du même coup la diminution de la dose quotidienne des médicaments.
Cette chirurgie est réservée aux formes les plus sévères. La liste d'attente est longue, car peu d'équipes pratiquent cette intervention (une quizaine d'hôpitaux en France).
Enfin, le coût très élevé de la pile est également un frein important.
C'est la disparition prématurée, lente et progressive d'un petit nombre de neurones situés dans une toute petite partie du cerveau, appelée la substance noire.
Leur rôle est considérable, car ils sécrètent la dopamine, une molécule qui permet de faire passer l'influx nerveux entre certaines cellules nerveuses, notamment celles qui commandent la réalisation des mouvements.
C'est ce déficit en dopamine qui provoque les difficultés à se mouvoir, et la lenteur propre à la maladie de Parkinson.
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