Parkinson : voir la maladie autrement
- Actualisé le lundi 23 octobre 2006
Les traitements s'améliorent
Il est possible de traiter les symptômes jusqu'à un stade avancé de la maladie, même si on ne peut toujours pas la guérir.
Comme l'insuline pour le diabétique, la dopamine est le produit de substitution du parkinsonien.Ainsi, en rétablissant un taux normal de dopamine, on fait disparaître les symptômes, sans pour autant arrêter l'évolution de la maladie.
Mais il faut adapter le traitement au fil des ans et éviter notamment des doses trop fortes qui entraînent des effets secondaires opposés (mouvements excessifs). D'autres médicaments complètent le traitement, le rendant plus efficace ou supprimant d'autres effets observés comme l'insomnie, l'anxiété, la dépression.
On ne perd pas ses facultés mentales
Avec un traitement bien équilibré, bon nombre de personnes atteintes de la maladie de Parkinson poursuivent normalement leurs activités professionnelles pendant de longues années, car les facultés intellectuelles restent intactes.
C'est seulement en fin de maladie qu'il arrive, parfois, que les fonctions mentales se dégradent.
L'activité physique est indispensable
Pour se maintenir en forme, il faut poursuivre une activité physique normale, sans hésiter à faire du sport.
Un kinésithérapeute ou un ergothérapeute enseigneront rapidement à faire les bons mouvements pour conserver l'habileté, la mobilité, la force, pour maintenir une coordination correcte, garder l'équilibre, éviter les chutes.Être encouragé par un professionnel et par son entourage est essentiel, car ce qui est entrepris est un véritable combat pour l'autonomie.
Les moments de découragement sont bien compréhensibles.La chirurgie au secours des formes les plus sévères
La technique la plus récente, d'ordre chirurgical, consiste à poser des électrodes dans le cerveau et à les relier à une pile placée sous la clavicule. Elle permet une amélioration de 70 % des symptômes et du même coup la diminution de la dose quotidienne des médicaments.
Cette chirurgie est réservée aux formes les plus sévères. La liste d'attente est longue, car peu d'équipes pratiquent cette intervention (une quizaine d'hôpitaux en France).
Enfin, le coût très élevé de la pile est également un frein important.
C'est la disparition prématurée, lente et progressive d'un petit nombre de neurones situés dans une toute petite partie du cerveau, appelée la substance noire.
Leur rôle est considérable, car ils sécrètent la dopamine, une molécule qui permet de faire passer l'influx nerveux entre certaines cellules nerveuses, notamment celles qui commandent la réalisation des mouvements.
C'est ce déficit en dopamine qui provoque les difficultés à se mouvoir, et la lenteur propre à la maladie de Parkinson.
Contact utile :
Association France Parkinson,
37 bis rue La Fontaine, 75016 Paris.Tel : 01 45 20 22 20,
Fax : 01 40 50 16 44.
infos@franceparkinson.fr
Créée en 1984, l'Association France Parkinson compte environ 8 000 adhérents.
Vos réactions (3)
-
vendredi 28 mars 2008 / titirose
Mon père est atteint de la maladie de Parkinson depuis 1998, nous habitons à l'Ile de La Réunion.
Je voudrais savoir s'il existe des associations comme la vôtre sur mon île? -
mercredi 9 avril 2008 / gégé79
pour répondre ti péi la Réunion:l'existe une plante péi,le "pois mascate" ou mucuna pruriens(site "fleur des tropiques")qui peut soigner cette maladie que j'ai aussi depuis deux ans, j'ai 55ans.elle était cultivée longtemp la réunion.Elle peut être associée à tribulus terrestris(labo anastore sur le net)Bon courage out papa. -
dimanche 17 août 2008 / 97cat
bonjour a tous de l'ile de la reunion!voila moi aussi j'ai ma petite maman qui est atteinte de la maladie de parkinson celà va faire4 ans.c'est une tel soufrance de la voir se déclinée au fil du temps.des foi j'ai l'impression qu'elle est prisonniere de son corps.aider nous svp.
