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Parkinson : voir la maladie autrement
- Actualisé le lundi 23 octobre 2006
Grâce à des traitements de plus en plus efficaces, la grande majorité des parkinsoniens mène une vie presque normale.
Leur rôle est considérable, car ils sécrètent la dopamine, une molécule qui permet de faire passer l'influx nerveux entre certaines cellules nerveuses, notamment celles qui commandent la réalisation des mouvements.
C'est ce déficit en dopamine qui provoque les difficultés à se mouvoir, et la lenteur propre à la maladie de Parkinson.
Ce n'est pas une maladie de personnes âgées
Cette affection n'est pas une maladie du vieillissement des cellules : elle peut toucher des personnes jeunes. En effet, si la majorité des patients débutent la maladie autour de la soixantaine, 10 % en sont atteints avant 50 ans. Elle touche plus de 100 000 personnes en France, deux fois plus d'hommes que de femmes.
Elle n'est pas forcément héréditaire
On n'en connaît pas la cause exacte, mais on sait qu'il s'agit d'une maladie génétique. Certains facteurs de prédisposition ont été découverts, et des gènes responsables identifiés dans quelques cas familiaux.
Cela ne veut pas dire que la maladie est héréditaire. D'autres facteurs semblent entrer en ligne de compte, comme le stress ou la production exagérée de radicaux libres, qui empêchent le bon fonctionnement des cellules nerveuses de la substance noire.Le tremblement n'est ni le premier ni le seul symptôme
La maladie revêt des formes très variées, pas forcément toujours graves, mais elle présente toujours cette grande gêne de la motricité.
Le tremblement est le symptôme le plus connu mais le moins constant ; il ne se manifeste qu'au repos.
C'est surtout la lenteur à effectuer les mouvements et la rigidité des muscles avec des contractions anormales qui sont à prendre en compte. Les signes n'apparaissent au début que d'un seul côté.De plus, la personne montre une grande lassitude, se déplace lentement, se courbe en avant, a tendance à traîner les pieds, parle moins fort, sa voix devient monotone, son visage paraît inexpressif, comme figé, alors que son regard est vif.
Un diagnostic difficile : il y a 15 % d'erreurs
Aucun examen de sang ou radiologique, ni le scanner ou l'IRM ne peuvent confirmer le diagnostic : il n'y a que l'examen clinique qui le permet.
Malgré des signes caractéristiques, le diagnostic n'est pas toujours facile à établir. Il existe, en effet, un certain nombre de maladies ou de situations dont les symptômes sont proches de ceux de la maladie de Parkinson, telles que la prise prolongée de neuroleptiques, l'intoxication au monoxyde de carbone ou encore la maladie de Wilson (trop de cuivre dans le cerveau)…Afin de lever le doute, le médecin effectue un test simple qui consiste à donner un médicament proche de la dopamine.
Si les signes observés régressent, c'est qu'il s'agit probablement de la maladie de Parkinson.Vos réactions (2)
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vendredi 28 mars 2008 / titirose
Mon père est atteint de la maladie de Parkinson depuis 1998, nous habitons à l'Ile de La Réunion.
Je voudrais savoir s'il existe des associations comme la vôtre sur mon île? -
mercredi 9 avril 2008 / gégé79
pour répondre ti péi la Réunion:l'existe une plante péi,le "pois mascate" ou mucuna pruriens(site "fleur des tropiques")qui peut soigner cette maladie que j'ai aussi depuis deux ans, j'ai 55ans.elle était cultivée longtemp la réunion.Elle peut être associée à tribulus terrestris(labo anastore sur le net)Bon courage out papa.
