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Les facteurs déclencheurs de maladies cardio-vasculaires
Les facteurs déclencheurs de maladies cardio-vasculaires

Âge, hérédité, alimentation et hygiène de vie font partie des facteurs qui déclenchent des maladies cardio-vasculaires. Connaître les risques, c’est être mieux armé pour les éviter.
Maladies cardio-vasculaires : 180 000 décès par an
Deuxième cause de mortalité en France, les maladies cardio-vasculaires sont responsables d’environ 180 000 décès par an. Elles se déclarent en général à l’âge adulte et sont de plus en plus présentes au fur et à mesure que l’on avance en âge.
• L’athérosclérose est la première cause des troubles cardio-vasculaires : le dépôt progressif de plaques graisseuses sur la paroi des artères diminue le diamètre du vaisseau et freine le passage du sang.
Ce processus est favorisé par la présence d’un fort taux de cholestérol et par l’hypertension. Ce rétrécissement (sténose) présente un autre danger : le sang, freiné dans son passage, dépose des éléments de coagulation installant un véritable piège à caillots.
Selon le vaisseau sur lequel le dépôt provoque une obstruction, le malade souffrira d’une angine de poitrine pouvant se transformer en infarctus du myocarde (artère irriguant le cœur) ou développera de l’artérite des membres inférieurs (artères des jambes), un accident vasculaire cérébral (artère du cerveau) ou encore une embolie pulmonaire (artère pulmonaire).
• Les troubles du rythme sont la deuxième source de complications : Le cœur bat avec une fréquence définie par les besoins du corps. Si la commande centrale est perturbée ou si la transmission des impulsions qui se propagent des oreillettes vers les ventricules se fait mal, on est face à une arythmie cardiaque.
• Troisième cause, enfin : l’insuffisance cardiaque, qui désigne une défaillance de la "fonction pompe" du muscle cardiaque. Le cœur ne peut plus assurer la circulation du sang en quantité suffisante. Les muscles sont moins oxygénés et il est difficile de réaliser des exercices physiques, même de faible intensité.
Un des facteurs de risque : l’alimentation
Une alimentation trop riche en matière grasse, en sel et en sucre, alliée à une hypertension, à un taux de cholestérol élevé ou à du diabète, augmente les risques de développer une maladie cardiaque, particulièrement chez les fumeurs.
Graisse naturelle indispensable à l’organisme, fabriquée en grande partie par le foie, le cholestérol est présent sous deux formes : le "bon" et le "mauvais" cholestérol. Le taux global idéal doit être inférieur à 2 g par litre de sang.Pour le connaître, il faut réaliser régulièrement une prise de sang de contrôle. Une opération à renouveler tous les cinq ans jusqu’à 45-50 ans après un premier bilan normal, puis tous les deux à trois ans.
Bien que le corps médical constate que nous nous alimentons mieux (efficacité des messages sur les fruits et légumes), il s’alarme devant la quantité de boissons sucrées bues chaque jour par 44 % des garçons, entre 12 et 34 ans.
Ces "calories liquides", qui viennent s’ajouter à des régimes souvent déjà riches en sucres, représentent aujourd’hui jusqu’à 10 % de l’apport énergétique chez les adolescents. Elles vont entraîner un risque "cardiométabolique" et favoriser l’apparition d’un diabète de type 2 propice au développement d’une maladie cardiaque.
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