La lutte contre les maladies rares

Page 1 / 5
La lutte contre les maladies rares

On appelle maladies rares celles qui affectent moins d'une personne sur 2 000. Elles sont aujourd'hui mieux décelées et des recherches se développent pour les soigner.

On en recense plus de 5 000 maladies rares. Elles touchent pourtant environ 4 millions de Français. Pathologies graves, invalidantes, évolutives, parfois mortelles, elles sont, pour plus de 80 % d'entre elles, d'origine génétique, c'est-à-dire dues à la défaillance d'un gène.

Certaines de ces maladies frappent dès la naissance, mais plus de la moitié surgissent à l'âge adulte sans que rien permette de les prévoir. Personne n'est à l'abri.

Elles peuvent concerner la vue, la respiration, la construction des os, la peau, !les nerfs, les muscles, mais aussi plusieurs organes à la fois. Il faut parfois des années avant d'obtenir un diagnostic fiable.

Un diagnostic difficile

Souvent inattendues et complexes, ces maladies déconcertent la plupart des médecins généralistes qui n'ont pas été formés pour les reconnaître.

Ainsi, un enfant atteint de narcolepsie-catalepsie (véritable maladie du sommeil) a souffert plus de dix ans un calvaire (traité de fainéant inconditionnel, atteint d'une cascade de troubles physiques et psychologiques graves) avant que sa maladie soit diagnostiquée dans un service spécialisé et traitée en conséquence.

La rétinite pigmentaire

Cette maladie qui touche la rétine et rétrécit le champ visuel se manifeste généralement à l'adolescence, par une vision "en canon de fusil" et par une impossibilité de voir dans l'obscurité.

L'atteinte, sans traitement à ce jour, conduit progressivement à la cécité.

Association : Rétina France, tél. : 0 810 30 20 50.

Web : www.irrp.asso.fr

Page suivante : La mucoviscidose

Votre pseudonyme apparaîtra en signature de votre réaction.
Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.


Règles de conduite

  • Tous les propos contraires à la Loi sont proscrits.
  • La publicité commerciale n'est pas autorisée.
  • En réagissant à cet article, vous autorisez la publication en ligne de votre contribution.
  • Une orthographe et une mise en page soignées facilitent la lecture : évitez majuscules et abréviations, pensez aux accents.