Incontinence urinaire : ne la laissez pas vous gâcher la vie !
- Publié le vendredi 4 avril 2008
Très fréquente chez la femme, l’incontinence urinaire constitue un handicap trop souvent tabou. Parlez-en à votre médecin car des solutions efficaces existent.
Deux types d’incontinence urinaire
L’incontinence d’effort est liée à un relâchement des muscles du périnée et du sphincter urinaires, qui maintiennent la vessie étanche lors d’efforts. Lorsque ces muscles n’assurent plus correctement leur fonction, l’augmentation de la pression abdominale (toux, éternuement, effort physique, rire) peut provoquer des fuites. Chez la femme, ce type de problème, souvent lié aux grossesses et aux accouchements, peut s’accentuer à la ménopause. Les symptômes peuvent aussi apparaître en cas de prise de poids importante ou de pratique sportive intensive.
L’incontinence par "impériosités" se manifeste par des envies pressantes et irrépressibles d’uriner sous l’effet de contractions intempestives et incontrôlables de la vessie. Exceptionnellement, ce symptôme peut résulter d’une chute d’organe ou révéler une maladie neurologique. Mais la plupart du temps, les causes de ce dysfonctionnement restent inexpliquées.
Dans un tiers des cas, l’incontinence est dite "mixte", car elle associe relâchement musculaire et contractions anarchiques de la vessie. Il existe aujourd’hui des protocoles adaptés aux différents types d’incontinence. C’est pourquoi il est essentiel de consulter un médecin pour diagnostiquer l’origine du problème et adapter la prise en charge.
