Faire face à la maladie de nos parents
Faire face à la maladie de nos parents
Un terrain d'entente pour la fratrie
Le nombre de frères et sœurs n'est pas toujours gage d'harmonie.
À cette occasion, on constate souvent que la fratrie fonctionne sur un modèle qui perpétue celui de l'enfance et qu'il s'agit alors de ne pas céder à des sentiments hérités de cette période. L'enjeu est de trouver un terrain d'entente en remisant les rancœurs et la concurrence entre frères et sœurs pour que chacun puisse exprimer en confiance son point de vue. Ces échanges permettent souvent de trouver des solutions et de décider en commun.Continuer à écouter les parents
Ces décisions supposent aussi d'avoir entendu ce que les parents ont à nous dire. Françoise a bien compris que pour sa mère l'essentiel était de sentir que ses enfants lui faisaient confiance : "Je ne mets jamais en doute sa capacité à s'assumer. Quand je vais la voir, c'est pour partager des moments agréables, échanger, lui faire plaisir, en évitant surtout d'évoquer le quotidien et ses contrariétés." Néanmoins, Françoise le reconnaît : sa mère ayant exprimé très clairement son aversion pour la maison de retraite, chaque membre de la fratrie, avec ses qualités et ses compétences, contribue largement à son maintien à domicile.
Page suivante : L'avis de Serge Clément, sociologue
Sur le même thème
Je reçois une alerte sur les sujets qui me concernent.











