Des vaccins contre les maladies infectieuses

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Méningites : traitement et vaccination

La méningite est une maladie rare dont les conséquences peuvent être dramatiques. Les méningites virales, relativement fréquentes, restent bénignes. Les méningites bactériennes sont graves et doivent être rapidement traitées par antibiotiques.

La méningite à pneumocoques est fréquente en hiver, surtout pendant les épidémies de grippe. Très dangereuse pour les nourrissons, les personnes âgées ou fragiles, elle se transmet par voie aérienne. Un traitement par antibiotiques existe, mais le pneumocoque semble y développer une résistance. D'où la nécessité de prévenir la maladie par un vaccin, y compris pour les petits.

Depuis l'an dernier, un nouveau vaccin, destiné aux moins de 2 ans, est disponible. Mais, en raison de son coût, les médecins hésitent à le proposer aux parents. Ce qui devrait changer avec le remboursement du vaccin, prévu dans les prochains mois.

Plus connue, la méningite à méningocoques, souvent mortelle, touche particulièrement les 0-24 ans, avec deux pics : 0-4 ans et 15-19 ans. Très contagieuse, elle se transmet essentiellement par la toux et les éternuements.

Devant la multiplication des cas et le développement d'une résistance à la pénicilline, la vaccination préventive pourrait être envisagée. C'est ce qui s'est pratiqué en janvier 2001 dans le Puy-de-Dôme après l'apparition de quinze cas d'infections à méningocoques. Généraliser une telle vaccination est pourtant difficile, car il existe trois types de bactéries, A, B et C. Or, seul le type C bénéficie d'un vaccin. En France, 60 à 70 % des méningites à méningocoques sont du groupe B.

C'est pourquoi le principal traitement reste, pour le malade et toutes les personnes ayant été en contact avec lui, les antibiotiques. Cependant, pour les méningites A et C, le traitement préventif de l'entourage est complété par une vaccination. La vaccination est recommandée pour les enfants de plus de 18 mois et les personnes voyageant dans les zones tropicales. Certains parents prennent également l'initiative de vacciner leur enfant.

Comment atténuer 'la douleur des piqûres'?

Il est difficile pour les parents de voir leur bébé subir des piqûres. Pour

que cela se passe au mieux, n'hésitez pas à demander au médecin un "pansement anesthésiant" à appliquer une ou deux heures avant l'acte. Votre enfant ne sentira rien. Ce n'est hélas pas possible pour le vaccin BCG.

Autre article : Comment se faire soigner à l'étranger ?

1 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par Laurent Blanquet Mardi 12 février 2008
Le vrai drame en France, c'est que toute une catégorie de personnes pauvres n'ont même pas les moyens de faire vacciner leurs enfants !
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