Des fractures de mieux en mieux soignées
Des fractures de mieux en mieux soignées
Le scanner et l’IRM permettent une meilleure visualisation de la fracture et la mise en place du traitement le plus approprié.
Chaque année, plus d’un million de Français sont victimes d’une fracture. Chez les jeunes et les actifs, elle concerne le plus fréquemment un membre supérieur (poignet, clavicule, avant-bras) ou un membre inférieur (jambe, cheville).
La plupart du temps, la douleur ou l’impossibilité de faire fonctionner le membre conduisent la personne vers un service d’urgences.
Une radiographie s'impose
À l’hôpital, un médecin urgentiste procède à un examen du membre accidenté et envoie le blessé au service de radiographie. Les clichés de face et de profil permettent de confirmer la fracture et sa nature :
- fracture sans déplacement, la plus simple ;
- fracture grossièrement déplacée (visible au degré de déformation du membre) ;
- fracture ouverte (les muscles et la peau sont perforés) ;
- fracture compliquée de dommages « collatéraux » au nerf, à l’artère, à la veine.
Le recours au scanner
L’avis spécialisé est donné par le chirurgien orthopédiste. Au moindre doute, il peut recourir à d’autres moyens d’investigation. "Le scanner, par exemple, donne à l’image de la radiographie sa troisième dimension spatiale", précise le Dr Charles Msika, chirurgien orthopédiste.
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