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ACTUALITÉ > Une nouvelle réforme du temps de travail
Des fractures de mieux en mieux soignées
- Publié le vendredi 8 février 2008
Le scanner et l’IRM permettent une meilleure visualisation de la fracture et la mise en place du traitement le plus approprié.
La plupart du temps, la douleur ou l’impossibilité de faire fonctionner le membre conduisent la personne vers un service d’urgences.
Une radiographie s'impose
À l’hôpital, un médecin urgentiste procède à un examen du membre accidenté et envoie le blessé au service de radiographie. Les clichés de face et de profil permettent de confirmer la fracture et sa nature :
- fracture sans déplacement, la plus simple ;
- fracture grossièrement déplacée (visible au degré de déformation du membre) ;
- fracture ouverte (les muscles et la peau sont perforés) ;
- fracture compliquée de dommages « collatéraux » au nerf, à l’artère, à la veine.
Le recours au scanner
L’avis spécialisé est donné par le chirurgien orthopédiste. Au moindre doute, il peut recourir à d’autres moyens d’investigation. "Le scanner, par exemple, donne à l’image de la radiographie sa troisième dimension spatiale", précise le Dr Charles Msika, chirurgien orthopédiste.
L'IRM : indispensable !
Grâce aux nouveaux logiciels, le médecin est à présent en mesure d’apprécier tous les dommages que la fracture a provoqués. L’IRM (imagerie à résonance magnétique) permet de voir les lésions ligamentaires ou des parties molles qui n’auraient pas été remarquées, voire de détecter indirectement, par l’œdème osseux qui les accompagne, des zones de fractures non suspectées.
L’imagerie médicale est donc un complément remarquable pour guider une reconstruction chirurgicale. La réduction de la cassure et son immobilisation sont fonction du type de fracture.
