Comment éviter l'attaque cérébrale
Comment éviter l'attaque cérébrale
Agir sur les facteurs de risque
Les facteurs de risque sont notamment : trouble cardiaque à l'origine de la formation de caillots dans le cœur, qui peuvent migrer au cerveau, diabète, cholestérol et, par-dessus tout, hypertension artérielle (70 % des victimes d'accidents vasculaires cérébraux sont hypertendues). Traiter correctement l'hypertension, grâce aux médicaments bêtabloquants ou à une molécule telle que losartan, suffirait à faire reculer le danger.
Reconnaître les signes avant-coureurs
Environ un tiers des malades connaissent une alerte avant un infarctus cérébral, un accident transitoire qui apparaît brutalement et dure de trente secondes à dix minutes :
paralysie passagère frappant le même côté du corps (un bras, une jambe ou le visage), troubles du langage ou de la compréhension, baisse brutale de la vision d'un œil ou vision double…Ces signes prémonitoires sont, hélas, souvent négligés. On se cogne, on tombe, et l'on ne comprend pas pourquoi. On n'a pas conscience qu'un œil ne voyait pas ou qu'une jambe a eu une faiblesse. Le généraliste lui-même met souvent ces mini-attaques sur le compte d'un malaise.
Aller aux urgences
Il ne faut pas hésiter à consulter en urgence dans un service de neurologie qui prescrira un certain nombre d'examens : prise de sang, échographie-doppler, électrocardiogramme. Un traitement peut être instauré pour éviter l'accident grave.
Autre article : Alzheimer : les 10 signes qui annoncent la maladie
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