Des progrès dans la lutte contre l'infertilité

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Des progrès dans la lutte contre l'infertilité

La procréation médicalement assistée est désormais bien maîtrisée. Deux couples sur trois entrés dans un protocole deviennent parents.

En juillet 1978, la naissance du premier bébé-éprouvette sonnait comme un coup de tonnerre dans les médias. L’arrivée de Louise Brown, une petite Anglaise, marquait le véritable départ de la procréation médicalement assistée (PMA).

Trente ans plus tard, sans être devenue banale - c’est toujours une aventure pour les couples qui s’y lancent -, cette technique s’est considérablement développée.

Une avancée significative

Chaque année, en France, quelque 44 000 "fécondations in vitro" sont pratiquées. Ajoutées aux 8 000 transferts d’embryons congelés, elles donnent naissance à environ 10 000 bébés.

Si nombre de scientifiques regrettent que ces techniques ne soient pas plus "efficaces", les progrès accomplis ces dix dernières années ont permis à de nombreux couples de réaliser leur projet d’enfant.

L'insémination artificielle a porté ses fruits...

Depuis longtemps l’homme tente d’agir sur la fertilité. L’insémination artificielle, qui consiste à déposer le sperme directement dans les voies génitales de la femme, a été la première méthode à porter des fruits.

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3 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Lundi 31 mai 2010
J'ai une interrogation concernant la vitrication d'ovocyte.
Je lis dans les articles que cette pratique est autorisée dans les cas de femmes devant subir un traitement de chimio ou radiothérapie.
Or, l'article L'2141-11 du code de la santé publique dit : "Toute personne dont la prise en charge médicale est susceptible d'altérer la fertilité, ou dont la fertilité risque d'être prématurément altérée, peut bénéficier du recueil et de la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux, en vue de la réalisation ultérieure, à son bénéfice, d'une assistance médicale à la procréation, ou en vue de la préservation et de la restauration de sa fertilité. Ce recueil et cette conservation sont subordonnés au consentement de l'intéressé et, le cas échéant, de celui de l'un des titulaires de l'autorité parentale, ou du tuteur, lorsque l'intéressé, mineur ou majeur, fait l'objet d'une mesure de tutelle."
Alors, il y a peut être une subtilité que je ne vois pas, mais je lis que cela ne s'adresse pas seulement aux personnes devant subir un traitement rendant stérile, mais aussi à une personne dont la fertilité peut être altérée quelqu'en soit la raison, y compris une ménopause précoce.
Qu'en pensez vous??
Par OK Samedi 10 avril 2010
Merci beaucoup pour cet article très interressant !
Par Py Mardi 19 février 2008
C'est quand même beau le progres !
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