Quand un enfant est persécuté par ses camarades
Quand un enfant est persécuté par ses camarades
Il ne fait pas bon être le souffre-douleur des petites pestes des cours d’école. Aux parents de donner à leurs enfants les moyens de se défendre.
Élise est préoccupée : depuis la rentrée, son fils Tom, en classe de 5e, se montre réticent à aller au collège : "J’avais mis sa tristesse sur le compte des changements de l’adolescence. En fait, je sais maintenant que Tom est la cible de l’agressivité d’un petit groupe de camarades. Lui qui est plutôt gringalet évolue au milieu de grands gaillards. Et il a le malheur d’être un bon élève attentif."
Intimidation ou exclusion, ces brimades d’un autre registre que celui des agressions violentes sont néanmoins des épreuves au quotidien.
Un risque d'exclusion
En primaire, Lucile se souvient d’avoir été le souffre-douleur de ses camarades. Rêveuse, décalée, elle provoquait les sarcasmes des autres filles : "La force du groupe était telle que si l’une était surprise en train de me parler, elle risquait à son tour l’exclusion."
Etre seul face au groupe
Depuis le leader de la cour de récréation auquel il faut faire allégeance jusqu’à ces bandes de filles qui font la pluie et le beau temps, la vie est dure pour ceux qui sont rejetés par le groupe.
Phénomène de société, celles que l’on nomme "les pestes" commencent à faire parler d’elles. Ces préadolescentes fascinées par l’apparence distribuent bons et mauvais points. "Elles sont allées jusqu’à inviter Juliette à une fête qui n’avait pas lieu pour ensuite se moquer devant tout le monde de sa crédulité", se souvient Nathalie, encore ulcérée.
C’est dans le car de ramassage scolaire que Tom est le plus vulnérable aux menaces voilées ou aux insultes, qui lui rendent le trajet insupportable. "Il a raté son car plusieurs fois sans raison apparente et, à partir de là, j’ai compris qu’il cherchait à éviter cette maltraitance quotidienne".
Laurent, dont le fils a longtemps dissimulé ses peurs, rapporte : "Le plus difficile est de mettre des mots sur ce que vit l’enfant." Le passage aux toilettes était pour lui un moment redoutable : "Les jeunes le bousculaient, ils le coinçaient en le traitant de minus ou de “tache”."Page suivante : Poser les bonnes questions
Sur le même thème
Je reçois une alerte sur les sujets qui me concernent.















J'ai 16 ans je m'appelle Malicia, depuis plusieur anneé je suis percécuté par les éléves de mon établissement qui etait mes ancien camarade de collége...il m'insulte, me bouscule dans les couloire, m'envoie des mot de menace et propage des rumeur a mon sujet plusieur eleves d'autre classe se sont "alier" a eux se qui fait encor plus d'eleve contre moi jour apres jour. Il y a environ une semaine j'ai éter enfermer dans les toilette des fille pendant pres de 3h, les fille qui mon fait ca on jeter mes affaire dans le lavabo et on mi l'eau a fond mes livre son tous bon pour la poubelle, elles mon lancer un sau d'eau apres mavoir "jeter" dans une des cabine des toilettes et on rigoler en me traitan de grosse vache qui ferait mieu de disparaitre pour toujour, je n'ai pas pleurer j'ai encaisser sans un mot, elle mon demander si j'avait perdu ma langue en me tiran les cheuveux et j'ai juste souri en leur disant quel me fesai pitier, elle on reculer et apres cet regarder mon frapper leur "chef" a pris le balai et a bloquer la porte puis elle son parti, j'ai du supplier la femme de menage qui ma trouver de ne rien dire.... se n'aurai fait que agraver les chose de toute facon, je sui differente des adolecente de mon age d'apres ma famille, je ne sort pas aussi souvent que les autre fille, je ne met pas de mini-jupe ni de décolter, je n'écoute pas du tout la meme musique qu'eux ni rien, la seul chose qui "aporte un rayon de soleil" dans ma vie chaque jour c'et mon petit copain depuis 2ans, il et genial avec moi, attentioner et m'aime vraiment, il et jaloux se qui le ren encor plus mignon, mais il ignorai tout de mon calvaire jusqu'a il y a deux semaine, pour ne pas inquieter mes parent je lui ai demander de venir me chercher devant le lycée car la femme de ménage ne voulai pas me laisser rentrer seul, j'ai fondu en larme a peine j'ai vu son regard se poser choquer sur moi, il culpabilise de n'avoir rien vu et j'ai du lui crier dessu pour qu'il calme toute ses menace qu'il prometai enver "ces gens" je ne crie jamais donc cela la fait tair il ma prise dans ses bras et ma reconforter j'ai pleurer "toute les larme de mon corp" quand il ma dit qu'il m'aimai il ma ramener chez ses parents qui n'était pas la. il ma laisser ca chambre et a dormie dans le salon (les asiatique toujour aussi pudique x3). quoi qu'il en soit, je vie ses chose depui ma troisiéme annee de college donc a tout ceux qui sont percecuter ne vous laisser pas abatre et ne lacher rien ne les laisser pas gagner ni leur montrer qu'il sont plus fort que vous. AABBAA LAA PEERCEECUTIONN !!!!!!!!!!!!!!!
Un peu par hasard, je suis tombée sur cette page et j'ai trouvé le commentaire que j'y avais laissé. Les messages qu'on m'a adressé m'ont fait chaud au coeur et je me suis dit qu'il serait bien de pouvoir donner de mes nouvelles.
Je vais mieux. Je n'ai pas consulté de psy, ni demandé de l'aide à quiconque : je me suis relevée parce que je me suis dit "est-ce qu'ils méritent que tu t'enfonces de cette manière ?". Ca n'a pas été simple : je me suis scarifiée, enfermée dans le silence et dans mes pensées, j'ai évité le contact des autres et le simple fait d'aller à l'extérieur. Il m'a fallu du temps et je pense que le fait d'avoir quitté certaines de mes soi-disant amies, qui ne cessaient de me reprocher d'obtenir des bonnes notes sans fournir un travail très conséquent, au point de me culpabiliser, m'a grandement aidée.
Aujourd'hui, je suis en classe prépa littéraire, en première année. Mes résultats ont chuté, des profs veulent me faire virer sous prétexte d'une insolence que je n'ai jamais manifesté (et d'autres élèves peuvent en témoigner), mais je relativise totalement. Le déclic s'est fait il y a peu, je ne sais pas trop de quelle manière, mais il s'est fait. Je suis heureuse, malgré cette année d'études quelque peu foirée et une cohabitation forcée avec une majorité d'élèves trop élitistes à mon goût. Je pense que le fait d'avoir trouvé un but m'a grandement aidé, bien qu'il soit très flou : je veux travailler auprès des livres. Que ce soit en maison d'édition, bibliothèque, CDI...Peu importe. Et je veux continuer à écrire, aussi. Ecrire mes livres, mes fanfictions...
Je pense que cette passion m'a aussi aidé à m'en sortir. L'imagination m'a permis de fuir un peu tout cela et d'adopter un point de vue un peu décalé, différent sur le monde qui m'entourait.
Voilà...Eh bien, c'est un peu embrouillé, mais je voulais dire à tous ceux qui ont lu cet article et ont eu la patience de me lire qu'il fallait relativiser. Je sais à quel point cela est dur, j'ai été confrontée à la persécution et il m'a fallu longtemps avant de parvenir à m'en sortir, mais aujourd'hui, je suis fière de déclarer que je peux regarder mes persécuteurs dans les yeux, leur serrer la main ou leur faire la bise et leur pardonner. Dites-vous que l'école n'est pas tout, elle n'a rien d'un but, ce n'est qu'une étape. Concentrez-vous sur les moments heureux car il y en a forcément eu, fussent-ils discrets. Au besoin, échappez-vous, de la manière dont vous le désirez : écriture, peinture, musique, simples rêveries...Tous les moyens sont bons. Permettez à votre esprit de s'échapper, mais restez physiquement présent. Que, une fois tout cela fini, vous puissiez vous dire : je l'ai affronté.
Si vous estimez avoir besoin d'aide, cela n'a rien d'une honte. C'est normal. Nous sommes humains, nous avons nos forces, nos faiblesses...
Avoir choisi de m'en sortir toute seule était aussi une faiblesse de ma part : j'avais peur de m'attirer d'autres problèmes, peur qu'ils ne rejaillissent sur ma famille. C'était de la pure lâcheté, mais une lâcheté qui m'a été bénéfique, d'une certaine façon. Cependant, si vous trouvez le courage d'en parler autour de vous, je pense que c'est une bonne chose, peut-être meilleure.
Enfin bref, je ne vais pas continuer à m'étendre. Juste pour vous dire de continuer à espérer, comme le dit le proverbe "après la pluie, vient le beau temps", de croire en vous, parce que c'est la chose la plus importante au monde, et de ne pas non plus trop idéaliser tout cela. J'ai encore mes moments de doute, des moments de tristesse, de solitude...Mais aujourd'hui, j'arrive à les surmonter, petit à petit. La vie peut être belle. Il faut savoir l'aborder selon son meilleur angle...
Ma fille a fait une chute à 9 mois dans un escalier en trotteur, elle n'avait rien de grave sauf que son nez s'est développé avec une grosse bosse, elle a tout entendu de ses camarades de classe dès son plus jeune age sorcière nose pif
ect j'ai appris qu'on pouvais faire appel à un chirurgien esthétique dès 16 ans je l'ai faite opérée mais entre temps elle en a tellement supporté qu'elle n'a pas confiance en elle se voûte a du mal avec les garçons qu'elle dit trouver bête
Même son frère se moquait malgré mes punition , il a un système pileux très développé je lui ai dit que quand on se moquait des autres on est toujours puni que de mon temps les parents plus éduqués que ceux d'aujourd'hui punissaient les enfants moqueurs que c'était un phénomène de société, tout le monde critique et se moque de tout le monde les gens les politiques les journaux ect un sport de méchanceté nationale
J'ai connu les persécutions dont elle parle à l'école: l'humiliation, les coups, les persécutions, les adultes "éducateurs": profs, directeur d'école etc. qui ferment les yeux ou pire, se montrent complaisant vis à vis des persécuteurs.
J'ai connu la haine de soi que ce genre de sévices induit, les comportements autodestructeurs (Tentatives de suicides, automutilations, troubles du comportement alimentaires). Mes parents ont été totalement impuissant.
Ce qui fait que 15 ans plus tard je suis toujours là? La chance avant tout.
Le fait que j'ai eu toujours une passion qui m'a tenue et permis de m'accrocher pour faire de bonnes études, trouver un métier uqi me plait et paie correctement.
Les études, ça permet d'écrémer pas mal: tu te retrouves avec d'autres bucheurs, des gens ouverts et intelligents, plus tolérants du coup.
Et puis adulte, tu as des recours que tu n'as pas enfant: porter plainte, faire la démarche de se faire aider par un psy pour reconstruire une image valorisante de soi, trier tes relations.
Ce que je veux surtout dire c'est qu'il y a de l'espoir: celui de grandir.
Quinze ans plus tard, la bande de petits cons cruels a disparu au profit d'un entourage professionnel et amical sympathique dans lequel j'évolue sans aucuns soucis relationnels. Bien au contraire, puisque je travaille en équipe, je manage, j'ai été élue par mes collègues, les amis et les copains sont bien présents dans ma vie.
Et les petits cons? Bah, con un jour, con toujours.