Mon enfant dort mal...

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Le poids de la vie scolaire sur le sommeil

"La vie scolaire, lorsqu'elle est mal vécue, est souvent à l'origine de ces troubles du sommeil, dit Marie-France Bordet, en relatant un exemple fréquemment évoqué en consultation : Marc a subi de nombreuses contraintes pendant sa journée de classe. Il ne s'y adapte pas. Elles restent enfermées dans sa tête et vont se transformer la nuit venue en autant de soucis ou de peurs déstabilisants pour son sommeil. Car c'est à ce moment-là qu'ils se libèrent."

Une fois encore, ce sont des difficultés normales de la journée qui se transforment en sentiment d'angoisse et qui font le lit des cauchemars. Ceux-ci ne deviennent préoccupants que s'ils persistent de longs mois ou jusqu'à la période de la puberté.

Un peu de patience envers le bébé qui ne fait pas ses nuits

On ne peut pas considérer que le bébé a des troubles du sommeil avant qu'il ne fasse ses nuits. Or, jusqu'à neuf mois au moins, les bébés ont besoin d'un peu de patience de la part des parents. Ils doivent trouver leur rythme et acquérir un sommeil régulier. Au-delà, quand les parents changent le rituel du coucher (bain, dîner en pyjama puis le coucher avec une histoire), l'enfant peut souffrir de petits problèmes d'adaptation. À la moindre agitation ou bruit intempestif (téléphone), il ne peut plus aller doucement au lit. "L'heure du coucher se prépare, certaines familles l'oublient".

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