Annoncer la mort d’un proche à son enfant

Page 5 / 5

Réagir face à la mort d’un autre enfant

Le processus d’explication ne diffère guère dans le cas où c’est un autre enfant qui vient de décéder. On devra bien expliquer que, s’il est inhabituel qu’un petit meure avant un adulte, cela peut exister et qu’il n’y a pas de règle.

L’enfant devra comprendre l’enchaînement des circonstances de la mort, qu’il s’agisse d’une maladie ou d’un accident, et bien intégrer qu’il n’est en aucun cas responsable. "Enfin, il faudra lui faire mesurer que, même courte, une vie vaut toujours la peine d’être vécue", précise le Dr Oppenheim.

Les cas de mort in utero sont plus complexes à faire comprendre, car l’enfant n’aura pas la représentation du bébé. "Néanmoins, si la grossesse était déjà assez avancée, il en aura déjà eu la perception, il aura mis sa main sur le ventre de sa mère, entendu ses parents faire des projets. Il faudra alors lui dire que le bébé a existé dans la famille, qu’il restera toujours le grand frère de ce bébé, et que si un autre enfant vient à naître, il ne remplacera pas le précédent", conclut-il.

Autre article : Conjoint survivant : comment conserver son logement ?

Votre pseudonyme apparaîtra en signature de votre réaction.
Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.


Règles de conduite

  • Tous les propos contraires à la Loi sont proscrits.
  • La publicité commerciale n'est pas autorisée.
  • En réagissant à cet article, vous autorisez la publication en ligne de votre contribution.
  • Une orthographe et une mise en page soignées facilitent la lecture : évitez majuscules et abréviations, pensez aux accents.