Dossier :
Skieurs : en piste !
Sommaire du dossier :
- Sports d'hiver : sur la piste des petits prix
- Ski, des vacances à préparer
- Un code de bonne conduite pour les skieurs
- Quelle assurance pour les sports d'hiver ?
- Ski : attention aux traumatismes musculaires !
- La sécurité du ski de randonnée
- Accident de ski : qui est responsable ?
- Des secours de moins en moins gratuits
- Louer des vêtements de ski
Pour aller plus loin
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Des secours de moins en moins gratuits
- Actualisé le mardi 11 mars 2008
Des enfants à bord d'un bateau pneumatique n'arrivent plus à revenir vers la plage, la balade en montagne tourne au cauchemar… Pas de panique, les secours sont déjà en route. Pour qui la facture ?
Sommaire de l'article : page 1 / 5
Les secours en mer
Dans la bande des 500 m bordant les plages, le sauvetage est entièrement gratuit. Toute la journée, des sauveteurs (pompiers, CRS ou jeunes formés par la SNSM) se relaient pour assurer la permanence du poste de secours des plages surveillées. Leur salaire est pris en charge par les mairies.Au-delà des 500 m du rivage et à l'intérieur de la bande des 20 milles nautiques (37 km) bordant les 5 533 km du littoral français, le secours d'une personne physique est gratuit. 24 heures sur 24, tous les jours de l'année, il est l'affaire des hommes de la SNSM.Gratuit également, le coup de main apporté à l'équipage d'un catamaran de sport en mauvaise posture, dans la mesure où il n'a pas nécessité la sortie expresse d'une vedette.
Les secours en mer
Dans la bande des 500 m bordant les plages, le sauvetage est entièrement gratuit. Toute la journée, des sauveteurs (pompiers, CRS ou jeunes formés par la SNSM) se relaient pour assurer la permanence du poste de secours des plages surveillées. Leur salaire est pris en charge par les mairies.Au-delà des 500 m du rivage et à l'intérieur de la bande des 20 milles nautiques (37 km) bordant les 5 533 km du littoral français, le secours d'une personne physique est gratuit. 24 heures sur 24, tous les jours de l'année, il est l'affaire des hommes de la SNSM.Gratuit également, le coup de main apporté à l'équipage d'un catamaran de sport en mauvaise posture, dans la mesure où il n'a pas nécessité la sortie expresse d'une vedette.
Les secours en montagne
En montagne, la gratuité des secours n'est plus qu'un souvenir. La loi n° 2002-276 du 27 février 2002 précise en effet que les communes peuvent désormais exiger des personnes secourues ou de leurs ayants droit une participation aux frais liés à l'opération de secours consécutive à la pratique de toute activité sportive ou de loisir. Il est vrai que l'utilisation de plus en plus fréquente de l'hélicoptère a fait grimper les dépenses.
Mer : quels sont les secours payants ?
Tous les secours impliquant l'appareillage d'un bateau de secours pour effectuer le remorquage d'une embarcation en détresse sont facturés selon un barème établi en fonction du temps d'intervention et de la taille du bateau de secours.Un forfait est demandé pour le rapatriement d'une planche à voile. La facture doit être réglée à la SNSM.
Elle est ensuite prise en charge par d'éventuelles assurances.
Montagne : combien coûtent les secours ?
Depuis plusieurs années, les secours sur piste et hors piste étaient payants, selon un barème fixe commun à tous les massifs. La loi du 27 février 2002 a supprimé ce barème et donne à chaque commune la liberté de fixer le prix de l'intervention de ses pisteurs secouristes.
Ces frais n'ont pas à être déboursés par les victimes titulaires de la licence carte Neige.Elle s'obtient auprès d'un club de ski moyennant la cotisation au club et le paiement de l'un des deux niveaux de garantie au choix. Les factures sont calculées par les stations, en fonction de l'éloignement de la zone de sauvetage. S'y ajoutent éventuellement les frais d'ambulance jusqu'à l'hôpital. En quelques années, la France s'est ainsi mise au diapason de la Suisse, où les secours en montagne sont tous payants… et pris en charge par des sociétés privées.Sortez bien assurés
Appeler les secours en mer ou en montagne ne coûte rien aux licenciés
des différentes fédérations sportives, qui proposent toutes un solide volet assurances.En mer, la plupart des propriétaires de bateau sont couverts spécifiquement.
Par ailleurs, en montagne, la carte de paiement haut de gamme (type Visa Premier ou Gold Mastercard) couvre les frais de secours, à condition qu'on l'ait utilisée pour payer le forfait.
Quant aux assurances privées, elles proposent des contrats appropriés qu'il s'agit d'observer à la loupe.
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jeudi 23 octobre 2008 / mix
interessant, de responsabiliser les skieurs mais qui dans les stations se responsabilise pour ne pas ouvrir une piste gelee impraticable ou sans neige! qui se responsabilise pour interdire aux moniteurs de ski d'emmener des jeunes en hors piste un jour de risque 4 sur 5!
qui se resposabilise de fermer une piste sur laquelle git un grave accidenté autour du quel les secouristes du PGHM s'affairent et tentent tout pendant plus d'une heure avec en prime le risque de recevoir un skieur sur la tete.
si les responsabilites etaient prises à ces niveaux on pourrait deja limiter les accidents -
jeudi 14 août 2008 / easyrider33
Dasn cette société où l'assistanat était gratuit jusqu'alors, comme l'est le volet social français et qui coûte, c'est le contribuable qui paye les "erreurs " des loisirs de gens souvent mal préparé et-ou informé voire inconscients . Il me semble judicieux de faire payer dans le cas où l'urgence n'est pas avérée. Solution: payez vous un très bon contrat d'assurance. Il faut s'assumer....