S’éclairer à moindre coût

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S'éclairer mieux et moins cher
S’éclairer à moindre coût

Inutile de s’éclairer à la chandelle ou de se fatiguer les yeux en poussant le variateur des lampes sur la position minimale pour dépenser moins. Aujourd’hui, il est possible de profiter d’une jolie lumière dans son logement en réduisant de façon significative le montant de la facture d’électricité.

Rien que pour éclairer un logement d’environ 80 m2, chaque ménage brûle en moyenne entre 400 et 600 kWh par an. Soit une dépense qui varie entre 48 et 72 € (pour 1 kWh facturé 0,12 €), hors abonnement.

Selon Patrick Bayle, directeur délégué au marketing sur les marchés des particuliers d’EDF : "Dans un logement, en remplaçant simplement l’ampoule à incandescence la plus utilisée (fonctionnement d’environ 2 heures par jour) par une ampoule fluocompacte, on économisera 25 % d’une facture électrique de 40 €, soit 10 €. Si on remplace toutes les lampes, on économisera 60 % de la facture, soit 24 €."

Naturelle donc gratuite

Cependant, avant même de se poser la question du choix d’un luminaire, de son emplacement, de la puissance de l’ampoule, pour faire des économies, il est primordial de profiter au maximum des ressources de la lumière naturelle.

Dans une pièce, disposer un bureau près d’une fenêtre évitera d’utiliser une lampe à longueur de journée. Même logique dans une cuisine quand on installe un plan de travail, ou un établi dans un atelier. En matière de décoration, si les goûts et les couleurs ne se discutent pas, on gardera à l’esprit que les murs clairs réfléchissent bien la lumière alors que les parois sombres l’absorbent.

On veillera enfin à adapter l’éclairage à l’âge des habitants de la maisonnée. Une personne âgée ou un petit enfant auront davantage besoin de lumière qu’un adolescent ou un adulte de 20 ou 30 ans. Ainsi, un enfant de 5 ans voit deux fois moins bien qu’un jeune de 20 ans, quand une personne de 60 ans a besoin de six fois plus de lumière qu’un adolescent…

À chaque lieu sa lumière

Dans chaque espace, on favorisera un type d’éclairage adapté. Dans le salon, pour rendre possible tous types d’activités (réception, lecture, jeux), on multipliera les points lumineux en mixant éclairages direct et indirect.

Pour respecter l’intimité d’une chambre, les lumières seront reposantes et permettront par exemple de lire au lit sans gêner son (sa) voisin(e). La chambre des enfants, lieu de jeux, sera pourvue de bons éclairages, en évitant les fils qui traînent à terre et en proscrivant les lampadaires instables (opter plutôt pour les appliques et les suspensions).

Dans la cuisine, des tubes fluorescents ou spots conviendront pour éclairer le plan de travail, mais une lumière plus chaude bénéficiera au coin repas.

Dans la salle de bains, des appliques de chaque côté d’un miroir ou un bandeau horizontal de spots au-dessus du miroir, toujours orientés vers les visages, flatteront les mines du matin. Les luminaires d’une entrée, d’un couloir, d’un palier ou d’un escalier privilégieront la sécurité en mettant en évidence les différences de niveau.

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