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L’énergie solaire monte en puissance

L’énergie solaire monte en puissance


  • Publié le vendredi 29 août 2008

Le solaire a le vent en poupe en France. Mais cette énergie demeure coûteuse et son utilisation doit s’accompagner d’un effort de réduction de notre consommation globale.

Sommaire de l'article : page 1 / 3

Dans le domaine de l’énergie solaire, on distinguera le solaire thermique – qui crée de la chaleur à partir de la lumière via des capteurs thermiques – du solaire photovoltaïque, qui produit de l’électricité à partir de la lumière via des cellules photovoltaïques.

Dans l’Hexagone, le solaire thermique a une longueur d’avance sur le photovoltaïque, même si ces deux filières accusent un sérieux retard par rapport à un pays exemplaire comme l’Allemagne ou encore l’Espagne. L’année 2007 marque le réel décollage du marché photovoltaïque en France, qui affichait ainsi l’an passé une croissance de 200 % (35,5 MW installés pour 425 MW en Espagne et 1 110 MW en Allemagne).

Toutes les régions ensoleillées n’apportent pas la même énergie solaire. Par exemple, sur un plateau en haute altitude bénéficiant des rayons du soleil mais supportant des températures basses, le soleil devra chauffer "plus" pour réchauffer les tuyaux avant de chauffer l’eau. C’est la raison pour laquelle on évoque les régions chaudes (par exemple le Bassin méditerranéen) par opposition à celles dites « froides » (les massifs alpins).

Mieux maîtriser ses dépenses d’énergie

Si les progrès technologiques et l’augmentation de la demande ont permis de faire baisser le coût des capteurs photovoltaïques, l’énergie qui en est issue demeure la plus chère parmi les énergies renouvelables. Le rachat obligatoire de l’électricité produite à tarif préférentiel permet néanmoins d’amortir l’investissement plus rapidement.

Pour être cohérent, le choix du solaire doit s’accompagner d’une meilleure maîtrise des dépenses énergétiques globales de la maison. Au Syndicat national des énergies renouvelables, Philippe Chartier estime ainsi pour sa part qu’il est impossible qu’un cinquième de notre énergie provienne de sources renouvelables en 2020 sans une réduction de 20 % de nos consommations.

En termes de lutte contre le réchauffement climatique, un chauffe-eau solaire de 4 à 6 m2, qui couvre la moitié des besoins en eau chaude d’une famille de quatre personnes, supprime le rejet de près d’une tonne de CO2 chaque année, soit l’équivalent de ce qu’émet une voiture qui roule 6 000 km. Une installation photovoltaïque moyenne de 20 m2 évite, quant à elle, l’émission de 100 kg de CO2 par an.

Dans le domaine de l’énergie solaire, on distinguera le solaire thermique – qui crée de la chaleur à partir de la lumière via des capteurs thermiques – du solaire photovoltaïque, qui produit de l’électricité à partir de la lumière via des cellules photovoltaïques.

Dans l’Hexagone, le solaire thermique a une longueur d’avance sur le photovoltaïque, même si ces deux filières accusent un sérieux retard par rapport à un pays exemplaire comme l’Allemagne ou encore l’Espagne. L’année 2007 marque le réel décollage du marché photovoltaïque en France, qui affichait ainsi l’an passé une croissance de 200 % (35,5 MW installés pour 425 MW en Espagne et 1 110 MW en Allemagne).

Toutes les régions ensoleillées n’apportent pas la même énergie solaire. Par exemple, sur un plateau en haute altitude bénéficiant des rayons du soleil mais supportant des températures basses, le soleil devra chauffer "plus" pour réchauffer les tuyaux avant de chauffer l’eau. C’est la raison pour laquelle on évoque les régions chaudes (par exemple le Bassin méditerranéen) par opposition à celles dites « froides » (les massifs alpins).

Mieux maîtriser ses dépenses d’énergie

Si les progrès technologiques et l’augmentation de la demande ont permis de faire baisser le coût des capteurs photovoltaïques, l’énergie qui en est issue demeure la plus chère parmi les énergies renouvelables. Le rachat obligatoire de l’électricité produite à tarif préférentiel permet néanmoins d’amortir l’investissement plus rapidement.

Pour être cohérent, le choix du solaire doit s’accompagner d’une meilleure maîtrise des dépenses énergétiques globales de la maison. Au Syndicat national des énergies renouvelables, Philippe Chartier estime ainsi pour sa part qu’il est impossible qu’un cinquième de notre énergie provienne de sources renouvelables en 2020 sans une réduction de 20 % de nos consommations.

En termes de lutte contre le réchauffement climatique, un chauffe-eau solaire de 4 à 6 m2, qui couvre la moitié des besoins en eau chaude d’une famille de quatre personnes, supprime le rejet de près d’une tonne de CO2 chaque année, soit l’équivalent de ce qu’émet une voiture qui roule 6 000 km. Une installation photovoltaïque moyenne de 20 m2 évite, quant à elle, l’émission de 100 kg de CO2 par an.

Une filière en devenir

D’importants progrès technologiques devraient améliorer les performances de ces équipements dans les années à venir. Solar Event, le premier grand rendez-vous consacré à l’énergie solaire en France, fin juin, en Savoie, constitue à cet égard un encouragement.

Destiné au grand public comme aux professionnels du secteur, cet événement festif entendait notamment mettre l’accent sur les derniers obstacles qui freinent le développement de cette filière en devenir. Selon le rapport intermédiaire du comité opérationnel du Grenelle de l’environnement, près de 1,5 million de tonnes équivalent pétrole devraient être produites annuellement par l’énergie solaire en France en 2020, contre 0,04 aujourd’hui…

Plus d’infos

Comité de liaison des énergies renouvelables

Tél : 01 55 86 80 00
Web : www.cler.org

Syndicat des énergies renouvelables

Tél : 01 48 78 05 60
Web : www.enr.fr

Observatoire des énergies renouvelables

Web : www.energies-renouvelables.org

Service Confort solaire DolceVita Gaz de France

Tél : 0810 124 125 (coût d’un appel local depuis un poste fixe)
Web : www.dolcevita.gazdefrance.fr

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