Dossier :
Le guide du locataire
Sommaire du dossier :
- Locataire ou propriétaire : qui paie les travaux ?
- Locataires : comment bénéficier du 1 % logement ?
- Se faire aider pour payer son loyer
- Comment est fixé le montant de votre loyer ?
- Sous-location : quelles sont les règles ?
- Comment bénéficier des allocations logement ?
- Résoudre un conflit entre propriétaire et locataire
- Bail : attention aux clauses abusives !
- Colocation : les clés de la réussite
- Comment obtenir un logement HLM ?
- Etat des lieux : à rédiger avec soin
- Comment établir un contrat de location ?
- Quelles sont les obligations du locataire ?
- Récupérer son dépôt de garantie
- Les obligations du propriétaire
- Charges locatives : toutes ne sont pas remboursables
- La fin du contrat de location
- Locataire, propriétaire : les conditions de la rupture du bail
- L’indice de référence des loyers (IRL)
- Diagnostics immobiliers : les devoirs des bailleurs
- Loyers : des augmentations encadrées par la loi
Pour aller plus loin
-
ACTU > En ligne pour l'emploi : dialoguez avec des recruteurs
VOTRE AVIS > Quels thèmes souhaitez-vous voir traités ?
VOUS AVEZ UNE QUESTION > Nos experts vous répondent en 48 heures.
FACEBOOK > Devenez fan de Dossier Familial
LOGEMENT > Estimez la valeur de votre logement
Se faire aider pour payer son loyer
- Actualisé le mardi 2 février 2010
Ne pas régler son loyer, c'est risquer l'expulsion… Le locataire en difficulté a donc tout intérêt à rechercher une solution amiable avec son bailleur. Et à solliciter toutes les aides possibles.
Sommaire de l'article : page 1 / 10
Alerter le bailleur
Une rentrée d'argent qui se fait attendre, une lourde dépense imprévue… Un déséquilibre financier peut entraîner un retard de paiement du loyer de quelques jours. Dès qu'il pressent le problème, le locataire a tout intérêt à prévenir son bailleur. Ce dernier se montrera certainement plus compréhensif que s'il est mis devant le fait accompli ! Il risquerait alors de s'inquiéter démesurément et d'engager rapidement une procédure en recouvrement à l'encontre de celui qu'il pourrait qualifier trop tôt de "mauvais payeur".
Alerter le bailleur
Une rentrée d'argent qui se fait attendre, une lourde dépense imprévue… Un déséquilibre financier peut entraîner un retard de paiement du loyer de quelques jours. Dès qu'il pressent le problème, le locataire a tout intérêt à prévenir son bailleur. Ce dernier se montrera certainement plus compréhensif que s'il est mis devant le fait accompli ! Il risquerait alors de s'inquiéter démesurément et d'engager rapidement une procédure en recouvrement à l'encontre de celui qu'il pourrait qualifier trop tôt de "mauvais payeur".
Déséquilibre financier
Perte d'emploi, maladie, séparation du couple…, si la situation difficile perdure, mieux vaut contacter le bailleur également et, si possible, essayer de lui payer même partiellement le loyer chaque mois pour lui prouver sa bonne foi. Ensemble, dans le cadre d'une démarche amiable, locataire et bailleur pourront alors tenter de trouver des solutions : mettre en place, par exemple, un plan d'apurement, c'est-à-dire un accord écrit prévoyant un étalement du remboursement de la dette de loyer sur quelques mois ; ou diminuer le montant du loyer en échange de quelques services.
S'adresser à la caisse d'allocations familiales
Parallèlement, le locataire qui rencontre des difficultés de paiement a tout intérêt à s'adresser à la caisse d'allocations familiales (Caf) dont il dépend. Celle-ci attribue, sous conditions de ressources, certaines prestations qui allègent le coût du loyer.
APL, ALF, ALS...
En fonction de la situation personnelle et familiale du demandeur (nombre d'enfants ou de personnes à charge, lieu de résidence, montant du loyer), et après examen du dossier, trois types d'aides peuvent ainsi être alloués : l'aide personnalisée au logement (APL), l'allocation de logement familiale (ALF) ou l'allocation de logement sociale (ALS).
L'aide peut-être revalorisée en urgence
"Même si l'intéressé perçoit déjà l'une de ces prestations, cette démarche lui est conseillée, précise Marie-Pierre Lecellier, assistante sociale au Logis social du Val-d'Oise (société anonyme d'HLM). En effet, en cas de changement important dans sa situation financière ou familiale, le locataire peut bénéficier, assez rapidement (sous une quinzaine de jours), d'une revalorisation de son aide au logement. Celle-ci est en principe calculée pour l'année, mais elle peut être revue en cas d'événement signalé."
Faire appel aux services sociaux
Malgré ces différentes démarches, la situation de certains locataires peut tout de même s'enliser. Si aucun arrangement amiable n'est envisageable avec le bailleur ou si les difficultés financières perdurent malgré le soutien de la Caf, mieux vaut alors se rapprocher de l'assistante sociale de sa mairie ou du conseil général.
L'assistante sociale
L'assistante sociale conseille et soutient les personnes qui la sollicitent, sans pour autant les juger. Elle aiguille les plus démunis pour les aider à décrocher les aides proposées dans le cadre de l'aide sociale. Certaines mairies prennent ainsi en charge tout ou partie du loyer pendant une période déterminée, accordent des subventions ou paient des factures d'énergie, d'eau…
Les conseils généraux
De leur côté, les conseils généraux, via le fonds de solidarité pour le logement (FSL), proposent également des subventions ou/et des prêts en vue du règlement des dettes locatives et des factures d'eau, d'énergie et de téléphone.
Dans certains cas, la garantie du Loca-pass
Dans le cadre de leur action sociale, les caisses d'allocations familiales proposent également certaines aides, qui viennent compléter ou non les prestations légales.
Enfin, si la location a été financée par les organismes du 1 % logement, la garantie du Loca-pass peut être actionnée. Elle permet d'obtenir une caution solidaire couvrant jusqu'à dix-huit mensualités de loyer et de charges sur une durée de trois ans. Les sommes ainsi versées au bailleur constituent pour le locataire une avance remboursable en trois ans.Quand le loyer n'est plus seul en cause
Parfois, la situation du locataire est telle que ses impayés de loyers se cumulent avec d'autres dettes importantes (factures, impôts, crédits, pension alimentaire…). Dans ce cas, mieux vaut saisir la commission de surendettement (généralement dans les succursales de la Banque de France).
Si elle estime la demande recevable, elle élabore un plan qui peut notamment prévoir le report, l'échelonnement ou la remise des dettes. En cas de "situation irrémédiablement compromise", elle peut aussi transmettre le dossier au juge de l'exécution pour qu'il ouvre "une procédure de rétablissement personnel". En contrepartie de la vente de la quasi-totalité des biens de l'intéressé, ses dettes pourront
être annulées.Votre forum
-
jeudi 11 mars 2010 / stef2010
bonjour
je suis en accession a la propriete d'une petite maison je paie 700euros par mois les fins de mois sont juste mais nous y arrivons tout juste.
afin de preparer notre retraite nous avons acheter un bien que nous remboursons avec le loyer de la location.
probleme les locatairres ne paie plus, nous ne pouvons pas supporter deux loyers.
que faire? -
vendredi 5 mars 2010 / pablo13
C'est choquant certains propos, les plus riches ont gagnés : diviser pour mieux regner,smicards bavent sur les chomeurs, qui bavent sur le rmiste...
Le vrai coupable c'est le capitalisme, on délocalise nos entreprises non pas car les actionnaires perdent de l'argent ici : non , pour en gagner plus ailleurs en chine, dans les pays de l'est...
C'est une réalité, on trouve pas de boulot car y en a de moins en moins, on assiste les gens pour qu'ils imaginent avoir toujours quelque chose à perdre...
Aujourd'hui, chaque français qui percoit moins de 1500€ par mois est s'il fait le bilan financier en banqueroute (decouvert, credits, factures en instances pour pas dire impayés, l'ecole des gosses, ...).
Les français ne vont au bout des choses que dans le reve...
Et 1789 en fait partie : la réalité : c'est qu'on a oublié des têtes...
