Garantir et protéger ses objets précieux
Garantir et protéger ses objets précieux
Assurer une valeur agréée
Les détenteurs de biens particulièrement précieux ont intérêt à les assurer selon une valeur agréée (évaluation du bien par un expert) plutôt que déclarée (l'assuré déclare une valeur en début de contrat).
Un choix qui n'est pas toujours possible dans le cadre d'une multirisque habitation classique, mais qui reste décisif, car il détermine la rapidité et l'efficacité avec lesquelles un sinistre sera pris en charge.
Déclarer la valeur agréée de l'objet évite à l'assuré d'avoir à prouver l'existence et le prix d'un bien garanti, dans la mesure où, dès la signature du contrat, c'est l'assureur qui détermine sa valeur (grâce aux éléments préalablement fournis par l'assuré : facture, bordereau d'adjudication, acte de donation, voire expertise…).
Attention ! La valeur agréée est généralement accordée pour une période donnée (par exemple, cinq ans). Il faut ensuite la réviser régulièrement. Pour des œuvres d'art contemporain dont la cote peut évoluer très vite, il est même nécessaire de prévoir une révision plus fréquente : tous les deux ou trois ans.
Anticiper le sinistre
Si le contrat d'assurance a été signé sur la base d'une valeur déclarée, la justification de l'évaluation des pièces sinistrées incombe à l'assuré. Le jour où il souhaite être indemnisé, c'est à lui d'établir par tout moyen le prix de ses biens abîmés ou disparus.
Dans ce cas, il est préférable d'anticiper le sinistre en prenant soin, au moment de la souscription du contrat, de réaliser une vidéo ou des photos de chaque objet. Et surtout de conserver l'ensemble des factures relatives au bien (factures d'achat, de restauration, de bijoutier en cas de réparation…).
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