Garantir et protéger ses objets précieux
Garantir et protéger ses objets précieux
L'extension de garantie
Dans tous les cas, pour bénéficier d'une garantie plus étendue, il existe d'autres solutions.
"Dans l'hypothèse où le niveau de garantie ne satisfait pas parce qu'il ne couvre pas suffisamment la valeur de biens précieux, il est possible de demander une extension de garantie, moyennant, bien entendu, le paiement d'une surprime", précise Guillaume Ignace.
Obtenir une extension de garantie nécessite, dans un premier temps, de prendre directement contact avec la compagnie auprès de laquelle la multirisque habitation a été souscrite. Il est alors possible de négocier un complément d'assurance pour des objets précieux non couverts par le contrat principal.
"Mieux vaut en effet multiplier par deux ou trois le poste objets précieux de sa multirisque habitation plutôt que de souscrire un contrat à part. Cette première solution sera de toute évidence moins coûteuse que de prendre un contrat spécifique. Mais elle fera automatiquement grimper de façon substantielle la prime finale de la police d'assurance", observe Alain Vandamme, courtier en assurances dans les Yvelines.
Une assurance sur mesure plus coûteuse
Si l'assureur habituel n'offre pas ce type de services ou si la garantie proposée semble insuffisante, c'est le moment de se tourner vers une compagnie spécialisée. On parle alors de "contrat objets d'art" ou de "contrat bijoux".
Pour Guillaume Ignace, "les propriétaires d'objets de très grande valeur, comme des tableaux de maître par exemple, ont intérêt à souscrire un contrat spécifique". Une assurance sur mesure, donc plus coûteuse et proportionnelle au montant à couvrir.
À titre d'exemple, pour assurer un bien de 50 000 €, la cotisation est comprise entre 150 € et 380 € par an. Si le capital à couvrir représente 100 000 €, la prime à payer risque de dépasser 500 € par an.
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