Résidence secondaire : de lourdes charges
Résidence secondaire : de lourdes charges
Comment vivre sans Internet ?
Même dans une résidence secondaire, il devient difficile de se passer d’une connexion à Internet. Or, si pratiquement tout le territoire est désormais couvert par le haut débit (un peu plus de 98 %), il subsiste 2 % de lignes téléphoniques en "zone blanche DSL", par exemple dans certains secteurs d’Auvergne. Le haut débit mobile (la connexion est portée par le réseau de téléphonie mobile) apporte ponctuellement une réponse.
À en croire les opérateurs, une clé 3G donnerait accès au Web partout (compter de 30 à 70 €, hors promotion et hors formules de connexion). Mais là encore, tous les territoires ne sont pas à égalité et, même dans les zones couvertes, les lieux éloignés d’une antenne "captent" mal et souffrent d’un débit extrêmement faible. Un service qui revient donc très cher pour une connexion d’une lenteur parfois désespérante.
Compter en moyenne 650 € par an pour le jardin
Si un espace vert est porteur de plaisir, de bien-être et… de plus-value à la revente, il nécessite - on l’oublie généralement un peu vite lors de l’acquisition - du temps et de l’argent. Le coût moyen de conception et de réalisation d’un jardin par un professionnel (terrassement, plantation, arrosage automatique et éclairage) s’élève à environ 50 €/m2. Raison pour laquelle beaucoup de particuliers s’en chargent eux-mêmes.
Mais engazonner, fleurir, faire livrer de la bonne terre…, représente tout de même un budget non négligeable. À titre d’exemple, sur un terrain rocailleux, l’achat de terre végétale coûte l’équivalent de 100 €/m3. Un beau pied de rosier revient entre 10 et 15 € ; des plants de fleurs (pensées, véroniques, capucines, sauge…), de 1 à 5 € le pied. "Pour un massif de 2 m2 planté tous les 10 à 20 cm, le budget grimpe vite, explique Yann Guilloux, du site jardipedia.com. Tout dépend du type de jardin souhaité."
Il va de soi qu’un jardin abondamment planté nécessite un budget plus important qu’un jardin engazonné. "Un arbre de 1 à 1,20 m de haut occupe une surface aérienne plus importante que des fleurs, mais coûte entre 100 et 120 €", poursuit-il. Il table sur un budget de 1 000 € pour fleurir 400 à 500 m2. Quant à l’entretien, Yann Guilloux évalue la dépense moyenne à 650 e par an. D’autant qu’elle ne se résume pas à l’achat de plantes ! Engrais, pesticides et désherbants… coûtent cher. Un conseil, écologique de surcroît : avec de l’ortie, de la prêle, de la consoude, on peut réaliser d’excellents engrais. Le savon noir s’utilise aussi comme pesticide.
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