Prévoir les à-côtés d’un achat immobilier
- Publié le lundi 5 mai 2008
Lorsque l’on s’apprête à devenir propriétaire, le prix du logement ne constitue pas l’unique dépense. Il s’y ajoute de nombreux frais annexes, dont certains sont exigibles dès le compromis.
Celle des agents immobiliers évolue souvent entre 4 et 10 % du prix de vente, mais certains ont opté pour une rémunération forfaitaire, par exemple 8 000 €. Les notaires appliquent, eux, des honoraires fixés par décret : 5 % jusqu’à à 45 735 €, 2,5 % au-delà. Il s’y ajoute la TVA (19,6 %).
Les premières dépenses
Dès la signature de l’avant-contrat, un dépôt de garantie (plafonné à 10 % du montant de l’achat) sera demandé aux acheteurs. Ce chèque sera déposé sur un compte "séquestre" (à la Caisse des dépôts), ce qui signifie qu’il sera immédiatement débité du compte des acquéreurs.
Ce premier chèque signé, direction la banque pour négocier un prêt, auquel sera attachée une assurance décès-invalidité. Il faut être conscient que, dès que la proposition de crédit est acceptée (dix jours minimum après que la banque adresse une offre en bonne et due forme), l’assurance entre en jeu. C’est une sécurité en cas de deuil familial, mais les primes commencent immédiatement à être prélevées du compte. Autant prévoir la provision adéquate ; il ne serait pas très heureux de se trouver "dans le rouge" avant de commencer à rembourser le prêt !
Autre dépense à prévoir, les frais de dossier du prêt (autour de 1 % du montant du crédit) et, même si elle ne grève pas le budget, la facturation du chèque de banque, exigé par le notaire pour lui verser le montant de l’apport personnel. Compter entre 10 et 20 €.
