Passer par un chasseur d'appartements
- Publié le mercredi 6 février 2008
Si vous n’avez pas le temps de chercher votre nouveau logement, vous pouvez faire appel aux services d’un "chasseur d’appartements".
Désormais, de nombreux acquéreurs s’adressent à cet intermédiaire qui prospecte à leur place, le "chasseur d’appartements", traduction de flat hunter, métier reconnu depuis longtemps dans les pays anglo-saxons. Avec le récent boom de l’immobilier, la profession est en plein essor en France.
Signez un mandat de recherche
Les chasseurs d’appartements sont des agents immobiliers qui se placent uniquement du côté de l’acheteur. Vous signez avec eux non pas un contrat de vente, mais un mandat de recherche. Il s’agit, en général, d’un mandat exclusif de trois mois, renouvelable une fois par tacite reconduction.
Le particulier s’engage à ne pas acheter par lui-même, pendant un an, un des logements présentés. Sur le mandat figurent les désirs du client, son budget maximal et les obligations de chacune des parties.
Demandez-lui sa carte professionnelle d’agent immobilier
De nombreux professionnels proposent désormais ce type de services. Certains critères permettent de vérifier si le chasseur d’appartements est compétent.
Il doit pouvoir présenter une carte professionnelle d’agent immobilier et il est préférable qu’il appartienne à l’une des deux fédérations de chasseurs d’appartements : la Fédération française des chasseurs immobiliers (FFCI) ou la Fédération nationale des chasseurs immobiliers (FNCI).
Il doit vous consacrer du temps
Un "bon" chasseur d’appartements doit vous consacrer du temps : il vient vous voir à votre domicile afin de se faire une idée de l’endroit dans lequel vous vivez et de déterminer précisément les caractéristiques du bien à trouver.
"La personne que j’ai rencontrée a fait preuve de beaucoup de psychologie, elle a su définir mieux que moi le type de logement que je cherchais, confirme Sophie. J’ai acheté le soir un appartement mis en vente le matin même. Je l’ai payé le prix que j’avais fixé, car elle a su négocier le montant des travaux, ce dont je n’aurais certainement pas été capable."
Vos réactions (1)
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mardi 18 mars 2008 / immolegis
Date de création de la FNCI sur les registres préfectoraux : 21/02/06
Date de création de la FFCI sur ces mêmes registres : 04/01/07
L'ordre est semble-t-il à rétablir, il suffisait de vérifier, ce que nous avons fait, dont acte
La loi Hoguet n'interdit pas tout et probablement pas ce qui est précisé par la désormais jeune FFCI, soit un étonnant mélange de termes présents dans les textes de loi et d'autres tout simplement suggérés sans retenue, comme les honoraires dde service ou le reportage.
Qui ira dire à la chambre des experts FNAIM, par exemple, qu'en respectant la loi Hoguet revisitée FFCI, ils ne peuvent présenter de facture sous prétexte qu'ils n'ont pas vendu le bien, ceci est tout à fait ridicule.
Il suffit pourtant de se référer tout simplement à l'ouvrage bien connu de tous et que devraient LIRE et non juste citer tout professionnel, le Delmas sur l'agent immo pour être heureusement persuadé du contraire.
Soyons sérieux une fois de plus, le chasseur immobilier est d'abord un expert immobilier qui évalue les biens et se fait tout à fait normalement rémunérer pour cela, que se soit par opération, pour le temps passé ou forfaitairement, puis un agent mandaté pour en négocier l'achat dans les conditions de la loi Hoguet, c'est donc à partir du début de cette toute dernière phase qu'aucun frais liés à l'entremise, à la rédaction de documents et actes légaux ne sera perçu avant réalréalisation de l'opération.
La plus grande partie des professionnels sérieux présentera donc deux contrats, ce qui reste une assurance pour le client d'être satisfait sur tous les points, prestation technique et négociation.
Interdire toute rémunération sur un unique mandat serait induire la suppression de toute garantie concernant la fourniture de prestations professionnelles. Personne ne dit travailler pour rien, sauf peut-être ceux qui veulent une excuse pour ne pas êtrêtre obligés de mieux faire.
