Logement : les nouveaux labels de qualité
Logement : les nouveaux labels de qualité
Une forêt d’appellations
Difficulté supplémentaire, il existe une foule de certifications. Certaines ne visent que des éléments particuliers de la construction (matériaux, installations électriques…). Seules les "généralistes" certifient l’ensemble du bâti. Par exemple, le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) propose différentes certifications : Acermi pour la résistance thermique des isolants, Acotherm pour les performances acoustiques des fenêtres et menuiseries. Promotelec, lui, certifie l’installation électrique, et Qualisol tous les systèmes solaires (il est délivré par l’Ademe).
Parmi les généralistes, le label Promotelec concerne l'installation électrique dans sa globalité, le chauffage et la production d'eau chaude, l'isolation ou l'aération. Qualitel s'intéresse à la qualité d'ensemble de la construction autour de sept critères, de l'isolation phonique à la durabilité des toitures.
Economie d'énergie mais surcoût lors de la construction
Cependant, faire construire une maison moins énergivore induit immanquablement un surcoût. Marine Fourment l’a estimé à environ 15 %, mais "les économies ont été au rendez-vous depuis deux ans : par rapport à notre ancienne maison, nous avons doublé la surface et nous dépensons à peu près la même chose en énergie, voire un peu moins en électricité", se félicite-t-elle.
"Il faut raisonner en coût global, renchérit Alain Desbarrières. En gardant à l’esprit que le coût se décompose en 20 % pour la construction et 80 % pour l’utilisation, on en déduit de réelles économies, qui se chiffrent, à terme, entre 10 et 15 % par rapport à un bâtiment réglementaire."
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