Les pièges de l'achat en multipropriété
Les pièges de l'achat en multipropriété
Point essentiel : la qualité et la disponibilité du logement
Lors de la souscription, le consommateur doit sélectionner sa période en tenant compte des critères de qualité comme la période d'occupation. Avant d'adhérer à une bourse d'échange, il a intérêt à demander à consulter le catalogue publié par la société. Il pourra ainsi avoir un aperçu des résidences échangeables entre elles.
S'il n'est pas parvenu à un échange, le titulaire d'une période n'a guère de recours contre le vendeur. La seule solution serait de prouver qu'il n'a pas donné son consentement en connaissance de cause, suite à l'information incomplète ou erronée du vendeur. Mais cette preuve est très difficile à apporter.Peu de recours pour revenir sur son engagement.
Lorsque la revente s'accompagne d'une promesse de placement, le vacancier, s'il a été démarché en France, à son domicile, son lieu de travail ou dans un lieu public, par une société ayant son siège en France, peut invoquer la loi du 3 janvier 1972 qui interdit le démarchage en vue de placements financiers.
Promesses de vente à l'étranger : danger
En revanche, les recours contre les sociétés qui ont leur siège à l'étranger s'avèrent complexes. Dans tous les cas, les signataires de tels contrats ont peu de chances de récupérer les sommes dépensées pour l'achat de nouvelles semaines. Refuser de signer toute offre d'achat reste la meilleure protection contre la promesse de revente.
Autre article : Achat d'un logement : attention au fisc !
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