DERMA a écrit:Désolée de vous contredire, mais vivant dans cette situation, je peux dire que la JAF que nous avons eu, en avait rien à faire de la nouvelle naissance.
Les premiers enfants comptent comme la première épouse, et les suivants elle n'en avait rien à faire.
Pour elle la deuxième femme savait à quoi s'attendre, donc elle n'avait qu'à pas faire un enfant avec "ce père", si elle n'avait pas les moyens de l'élever....
En gros on nous a fait comprendre que "ce père" n'avait pas le droit de vivre mais seulement de payer.
Je comprends votre situation, vous êtes malheureusement tombé sur un de ces juges qui ne sont pas équitable et qui favorise automatiquement la mère sans se soucier du père.
Pour ma part la pension a diminué suite a la naissance de mon bébé. J'ai prouvé au Jaf la diminution de mes ressources en m'appuyant sur le fait qu'avec une pension trop élevé je serai dans l'impossibilité de voir mes enfants et je lui ai demandé qu'elle serait l'intérêt de mes petits de ne plus voir leur père.
J'ai également demandé a mon avocat qu'il demande une compression des crédits de Madame et qu'elle réduise son train de vie (Madame vie au dessus de ses moyens, crédits a tout va).
J'ai ensuite prouver au Jaf qu'elle pouvait vivre aisément et sans problème avec une pension réduite.
Je ne vois pas pourquoi un enfant devrait être privé aux bénéfices de ses ainés, n'hésitez pas à faire appel quand vous n'avez pas gain de cause (vous changez de juge automatiquement).
Prenez un avocat spécialisé dans le droit de la personne, c'est son domaine, il demande souvent moins d'honoraires qu'un avocat généraliste et prenez le très motivé.
Bon courage a tous.