Envoyé par Cornil
le Sam 23 Déc 2006 17:34
Bonsoir "mutante"
Rien n'est spécifié dans la loi concernant les clauses de mobilité. La jurisprudence limite ces clauses pour veiller à ce qu'elle n'aient pas un caractère abusif, mais cela dépend beaucoup de la fonction du salarié... Ainsi un cadre supérieur pourra sabns que le juge y voie un abus une clause de mobilité dans toute la France alors que pour une caissière, ce serait évidemment loufoque!
Par ailleurs, même en présence d'une clause de mobilité, si le salarié soulève des "problèmes familiaux graves" liés à cette mutation, le licenciement suite à un refus de mutation ne peut, toujours selon la jurisprudence, être prononcé avec qualification de "faute grave", mais simplement pour "motif réel et sérieux" et avec toutes indemnités. Et il est également imposé , si la mutation implique un déménagement , un "délai raisonnable". (disons 3 mois au moins !). Si ton mari accepte la mutation et obtient ce délai, il n'y a pas grand'chose à dire...
Maintenant la négociation d'une indemnité avec l'employeur , va dépendre donc essentiellement des fonctions de ton mari, qui vont jouer sur l'éventualité d'un recours avec bonnes chances à la justice. L'emplyeur pas évidemment essayer de peser cela.
Mais ne pas réver: pour une ancienneté de 16 mois seulement, une indemnité de 4 ou 5 mois de salaire serait déjà très bien!
PS:
Milou27 étant absent pour 2 jours, je réponds à sa place aujourd'hui, mais demain, c'est moi qui m'absente pour 8 jours, sans internet!
Joyeux Noël et bonne année 2007
Vieux syndicaliste du privé, "routier" du droit du travail, ne reste sur un forum que si la discussion y reste courtoise. Estime qu'un AR à une réponse (merci est un plus) y est une civilité normale. Ingénieur informaticien de profession (préretraite)