A l'aide je perds pied en raison d'un probable licenciement
Envoyé par Euphrasie
le Sam 02 Juin 2007 23:24
Bonjour,
Voici ma situation. Depuis le 1 aout 2005, je suis employée comme visuel-merchandiser pour une grande enseigne italienne (Vous me reconnaissez ?).
En décembre 2006, tout le personnel du magasin a été convoqué par le PDG et le DRH (rétail) afin de nous annoncer que le magasin allait être peut-être racheté par un franchisé, qu'en sotséquence, tout était possible... Soit qu'il reprendrait tout le monde, soit qu'il licencierait... Le DRH nous a dit que les personnes "les plus en vue" "question départ" sont les personnes les + payés (ouf, pas moi !) et les personnes qui sont deux à avoir le même poste (et là, je suis concernée!). (Depuis, ma collègue qui avait le même poste que moi a trouvé ailleurs de peur d'être virée...). Bien joué, une de moins à virer...
Bref, on a donc tous attendu jusque février pour savoir de façon officielle que oui, un richissisme suisse allait reprendre le magasin en été et qu'il nous reprendrait tous. Faux.
Le futur franchisé est passé au magasin, il y a 3 semaines. Le lendemain, le responsable du magasin m'a entretenu en m'informant que le franchisé avait trouvé le magasin beau, mais que, il y avait un point négatif, c'est qu'il voulait une merch. V qui s'occupe de Lille (là ou je suis basée), de Paris, de Caen et Strasbourg (ses deux derniers n'existent pas encore...) et sans augmentation de salaire. Hors, moi je ne suis pas itinérante (pas dans mon contrat) de plus, j'ai une famille. Bref, qu'il me donnait une semaine pour réfléchir, si oui ou non j'étais d'accord de ce changement de contrat. Il m'a dit que si je disait non que je serais licenciée économique. Je lui ai donc donné une réponse mitigé genre pourquoi pas pour Paris que les autres à voir, surtout que les magasins n'existe pas... Comment donner une réponse pour un scenario fictif...
Mon resp. a fait remonter parait-il mon point de vue à ce monsieur qui en retour dit qu'il veut une personne comme citée plus haut qui de + s'occuperait des achats en Italie et qu'il ne me voyait pas le faire... Donc, j'attends la sotséquence de son choix, on pourrait envisager de me proposer un poste de vendeuse (je sais qu'ils vont en licencier une à temps plein et une à temps-partiel), mais, mon resp. me dit qu'il s'y oppose car lui aussi ne me voit pas dans cette fonction... Alors?... lui demandais-je on fait quoi dans ce cas ? Il me parle d'un arrangement financier en me parlant d'indemnités de transaction, car, il n'a rien a me reprocher je suis un bon élément (non ?!!!...). Il pense que l'Italie ne serait pas contre de me verser des indémnités. Mon resp. me demande une fois de +, si je suis d'accord pour une négociation. Le problème c'est que je ne sais pas vraiment de quellle négociation il s'agit ? A part, en gros, tu pars et on te donne de l'argent...
Si je suis licenciée économique je ne pourrais pas bénéficier des indemn. prévue par la loi, car la passation parait-il doit se faire le 23 juillet, hors, j'ai été embauchée le 31 aout 2005, donc je n'aurais pas 2 ans d'ancienneté. Les employeurs ont t'il le droit de mettre quand même en place cette procédure ?
C'est le deuxième entretien ou l'on me parle de mon avenir en tête à tête avec mon resp.mag est-ce légal ?
Bref, tout s'embrouille pour moi ? Si quelqu'un pouvait m'aider à y voir plus claire... Je l'en remercie bien par avance, car, là, je suis un peu perdue et je me doute bien que c'est ce qu'ils cherchent...
Comment dois-je m'y prendre, quel est le prix à payer pour me dédommager de cette situation ingrate, prime de licenciement économique cummulée avec prime de transaction est-ce possible ?