Que devient le logement familial pendant le divorce ?
Que devient le logement familial pendant le divorce ?
Dès l'autorisation de résidence séparée, le juge attribue généralement le logement de la famille à l'époux auquel il confie la garde de l'enfant. Mais il dispose cependant d'une très grande liberté d'appréciation pour prendre sa décision.
À défaut d'accord amiable entre les époux, le juge aux affaires familiales (JAF) fixe, au début de la procédure de divorce, l'attribution du logement familial à l'un ou l'autre des conjoints (article 255 du Code civil).
Cette décision provisoire entérine souvent une situation de fait assez fréquente : l'un des époux a quitté le domicile conjugal, sans y avoir été autorisé par la justice, et a laissé à l'autre la jouissance du logement.
Le juge autorise alors celui qui demeure sur place à continuer d'occuper le logement dans lequel il vit, jusqu'au jugement définitif.
Le juge apprécie au cas par cas
Le juge dispose cependant d'une très grande liberté d'appréciation pour prendre sa décision. L'attribution du logement se fait donc au cas par cas, sur la base de deux critères essentiels que sont l'intérêt des enfants et la situation financière de chacun des époux. Mais les juges se trouvent souvent confrontés à des choix complexes.
Si le logement appartient en propre à l'un des époux
L'époux propriétaire conserve souvent son bien propre, ce qui oblige son ex-conjoint à quitter les lieux une fois le divorce devenu définitif.
Le juge peut cependant autoriser ce dernier à continuer à habiter sur place en qualité de locataire dans les cas suivants.1. Les enfants du couple ont leur résidence habituelle dans le logement.
2. Les ex-époux exercent en commun l'autorité parentale.
3. L'époux propriétaire a quitté le logement. Le divorce a été prononcé à la demande de l'époux non propriétaire pour rupture de la vie commune. Dans ce cas, le bail conclu au profit de l'époux qui est resté dans le logement ne peut généralement avoir une durée supérieure à neuf ans.
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Question à l'expert
Je reçois une alerte sur les sujets qui me concernent.


















Bonjour,
Pourriez vous m'éclairer sur un cas de divorce d'un couple marié avec un enfant en bas age. Ils sont passés devant le JAF en 2010. Dans l'ONC, il apparait que Mme a la garde de l'enfant, la jouissance du logement familial (location) ainsi qu'une pension alimentaire pour l'enfant.
Or, depuis le passage devant le JAF, Mme est retourné vivre chez ses parents et n'a pas occupé un jour le logement. Comment le prouver ? D'autant que M. par exemple pour récupérer l'enfant se rend chez ses ex beau-parents.
Aussi, M. qui n'a pu trouver de logement en location depuis qu'il a quitté le logement (datant du passage devant le JAF)à cause de ses faibles ressources, il vit également chez ses parents et souhaitent de ce fait récupérer la jouissance du logement.
Merci de votre aide
bonjour je sui en procedure de divorce apres le non conciliation le juge ma donner un delai de 3mois de quiter l appartement on est proprietaire tous les deux on a pas fait de contrat de mariage j ai mi 30000E d apport personnelle c bien marquer sur l acte notoriale on a plus de credit elle veut pas signer le mandat de vente et elle veut pas acheter ma part et en plus elle me laisse pas acheter sa part je sui perdu aider moi je suis presque dans la rue
Aujourd'hui mon fils a 3 ans, le père ne le prend jamais pour ses jours de gardes il n'en veux pas, et multiplie les conquetes rencontres internet et douteuses dans notre ancien appartement, c'est pourquoi j'ai decider de me battre pour reprendre les droits sur cet appartement (nous ne sommes pas passé devant un jaf monsieur refusait puisqu'il savait qu'il aurait une pension excendant la misère qu'il veut bien accorder a son fils) de remettre mon fils dans l'appartement ou il a grandi , ou sa chambre est devenu le bureau perso msn de son père et par la meme occasion que celui ci quitte le domicile.
JE crois que quand on veut etre parents conciliants pour le pseudo bien de nos enfants, l'autre en profite un max et je suis persuadée aujourd'hui que dans certains cas, certains ne meritent pas de secondes chances. Quand on est parents c'est un devoir mais un plaisir aussi de faire en sorte que nos enfants se sentent le moins lésés.
Courage à tous ceux qui marquent aussi leur petites histoires ca doit etre dur pour tout le monde..!!!