Divorce : quelles conséquences sur la famille ?

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Le montant de la pension alimentaire

Quant à la pension, son montant est déterminé en tenant compte des revenus et des charges de chaque parent, en fonction des besoins des enfants, de leur âge et de leur niveau de vie avant le divorce.

Un barème indicatif pour les pensions alimentaires attribuées pour l’entretien des enfants a été publié par le ministère de la justice.

Cette table de référence, consultable sur le site du ministère de la justice, a été élaborée en fonction du "coût de l’enfant" pour les parents, réparti entre eux à proportion de leurs revenus en tenant compte du temps de résidence de l’enfant chez ce parent.

Pension impayée : que faire ?

Lorsque celui qui doit la pension alimentaire ne la verse pas spontanément, son ex-conjoint peut s’adresser à un huissier qui se chargera de récupérer les sommes dues (pension à venir et arriérés de paiement, dans la limite de six mensualités) auprès de son employeur, de sa caisse de retraite, de Pôle emploi…

Il peut également demander au Trésor public de mettre en œuvre la procédure dite de recouvrement direct : en pratique, il s’agit d’utiliser les mêmes moyens que ceux qui sont mis en œuvre pour le recouvrement des impôts impayés.

Cette procédure passe par le dépôt d’une requête écrite au procureur de la République du tribunal de grande instance du domicile du débiteur.

Le projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes prévoit un dispositif pour améliorer le recouvrement des pensions alimentaires qui passe notamment par l’allongement de 6 à 24 mois de la période de non paiement de la pension alimentaire pouvant être récupérée par la CAF.

Ce projet prévoit également la mise en place d’une allocation de soutien familial différentielle pour les mères isolées et la possibilité pour le bénéficiaire de la pension d’avoir des informations sur la situation financière du débiteur.

Une expérimentation dans une dizaine de départements sur 3 ans devrait précéder la généralisation de ces nouveaux moyens.

7 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par Picatas Mercredi 27 février 2013
Plus facile de fuir les difficultés que d'essayer de résoudre les problèmes

Je me reconnais dans ces témoignages. Mon mari allait de moins en moins bien ces dernières années en raison d'un mal-être général, beaucoup d'angoisses et de stress qui l'ont amené à boire de plus en plus et à trouver d'autres échappatoires (cannabis, jeux d'argent) jusqu'à une liaison avec autre femme. Il voulait faire un "break", il ne me "supportait" plus. Cela fait maintenant 1 an que l'on est séparé, qu'il est libre de faire ce qu'il veut et de voir cette femme quand il veut. Mais quand j'aborde la question du divorce il devient agressif car il ne veut pas divorcer, il a toujours son alliance !. Il n'est pas à un paradoxe près ! Cela va donc être à moi de lancer la procédure alors que je ne voulais pas que l'on se sépare... Je lui avait demandé il y a 2 ans d'aller ensemble voir un Psy pour qu'il nous aide à communiquer car ce n'était que cris et violences verbales du fait de son état le soir. Mais il n'a jamais voulu résoudre les difficultés et aller se faire aider. Or s'il avait accepté de l'aide surtout pour diminuer ses angoisses et se sevrer de l'alcool, je suis sûre qu'il aurait peu à peu repris ses esprits, peut-être aurions-nous pu alors retrouver le dialogue et continuer à vivre ensemble pour le bonheur de nos enfants. Mais aujourd'hui peu de personnes veulent faire des efforts pour leur conjoint, voire leurs enfants. La vie de famille paraît finalement au bout d'un moment trop contraignante, c'est plus facile alors de détruire une famille que de faire l'effort de la reconstruire. Les thérapies de couple et individuelles sont malheureusement peu acceptées par le conjoint qui ne fait pas le 1er pas sur ce sujet, ce sont majoritairement des hommes. Messieurs (mais Mesdames aussi), lorsque votre conjoint vous demande d'aller voir un Psy ensemble, c'est souvent que les autres solutions de résoudre les conflits n'ont pas fonctionné. Alors pitié ne faites pas les fiers (fières) il n'y a aucune honte à consulter un Psy, ce n'est pas montrer une faiblesse et ce n'est pas par exemple un dentiste qui vous sortira de là, car on est bien d'accord ce ne sont pas vos dents qu'il faut soigner ! Faites-le pour l'homme ou la femme avec qui vous aviez choisi de fonder une famille, il / elle mérite vraiment d'être entendu. Faites-le aussi et surtout pour vos enfants qui n'ont méme pas demandé à naître, et qui sont pourtant le fruit de votre amour.

Par Stardave Jeudi 19 juillet 2012
Je suis d'accord, il paraît plus facile de divorcer que de se remettre en question...

Je tiens à réagir car je suis touché par le cas de del06. En effet, je suis dans une situation similaire. Ma femme à encore de l'amour pour moi mais n'a qu'une idée en tête : me quitter car elle veux fuir la vie de couple pour retrouver sa "liberté". Ma femme à vécu un fort traumatisme dans l'enfance pour lequel elle a été suivie et suit un traitement. Depuis juin 2011 je suis coincé dans ses paradoxes et dans ses hésitations entre séparation et rapprochement. Cette situation est une véritable torture qui me détruit à petit feu, car je l'aime encore mais ne peux plus supporter cette vie. Le pire c'est que nos deux jeunes enfants (2 et 6 ans) en pâtissent. Car même si on ne se déchire pas (on s'entend bien !) il y a quand même un malaise du au déséquilibre de notre vie quotidienne. Nous sommes tous deux dans une forte détresse morale (autant que financière) mais elle semble mieux le gérer que moi. Le résultat c'est que je m'emporte parfois excessivement contre mes enfants qui n'y sont pour rien et je me culpabilise... Elle refuse la psychothérapie (individuelle ou couple) et pense à un changement radical de sa vie pour tout recommencer autrement... Elle a donc décidé cette semaine de consulter un avocat et de sauter le pas du divorce. Je vais donc la laisser faire, la mort dans l'âme. Je n'aurais jamais pensé devenir un papa en alternance...

Par del06 Mardi 21 février 2012
De nos jours, il paraît plus facile de divorcer que de se remettre en question

de nos jours, il paraît plus facile de divorcer que de se remettre en question pour savoir les causes des désaccords, de la désaffection, et tenter de sauver son couple. Cette société du tout consommable a anéanti la faculté de chaque personne à écouter l'autre et envisager une aide quand il n'y a plus de dialogue.je le vis actuellement, mon mari s'est enfermé dans le déni et n'a qu'un but sortir d'une souffrance dont il est l'un des acteurs quitte à rompre un quotidien bien huilé, une vie de famille ni meilleure ni pire que d'autre.personnellement j'ai entamé une thérapie pour vaincre mes "démons" mais lui s'y refuse posant une chappe de plomb sur les siens, refusant de voir ses faiblesses et optant pour la radicalisation d'un divorce éclair sans autre pensée que tout bouleverser pour "revivre autrement", il est à fond dans le mythe de la 2ème chance.Je suis partagée entre subir un consentement mutuel et refuser le divorce avec toutes les conséquences que cela peut entraîner sur la vie quotidienne.Nos enfants souffrent de cette situation, moi je souffre aussi et je pense que lui aussi, mais lui nie le bonheur.

Par JoeChris Mardi 24 janvier 2012
Le divorce peut avoir des effets dévastateurs sur la famille si les parents n'ont pas l'intelligence de préserver leurs enfants

Par expérience, je peux dire que le divorce peut avoir des effets dévastateurs sur la famille si les parents n'ont pas l'intelligence de préserver leurs enfants (et l'entourage en général) de leurs conflits. Même les petits "détails" dits sous le coup de l'émotion sont à proscrire ("c'est ta mère qui me quitte car elle ne veut plus affronter nos problèmes", "ton père veut payer le moins possible pour votre éducation"...) car en continuant à aimer le parent discrédité, l'enfant a l'impression de valider le défaut insinué et se sent sali . Voici deux alternatives des enfants en défense au conflit parental: Soit l'enfant croit qu'il trahit et déçoit toujours un des parents en continuant à les voir et les aimer tout les deux de manière égale. Du coup, s'il accepte cette situation, il n'éprouve plus le besoin de plaire pour vivre, perd ce formidable moteur qui est la recherche de la reconnaissance et de l'amour: d'où autodestruction et sabotage de sa propre vie (dépression, angoisse, auto-mutilation, drogues, repli sur soi...) Soit l'enfant use de stratagèmes pour avoir l'impression de ne décevoir aucun des deux parents: en critiquant le parent absent par exemple. Mais cette situation l'oblige aussi à devenir malhonnête, à travestir la réalité, à mentir puis à manipuler pour arriver à combler ses besoins. La frontière est mince entre le vrai et faux, le bien et le mal et finalement, l'enfant dérive et "la fin justifiant les moyens" il use de techniques pour assurer sa survie et sauver les apparences: rejet du parent (souvent le moins demandeur d'attention), vol, mensonge, calomnie, hypocrisie... Pour résumer 2 parents en conflit ouvert= une éducation bâclée = un enfant "déséquilibré"

Dimanche 26 juin 2011
Les conséquences du divorces

Les conséquences du divorces ne sont pas toujours ressentis par les personnes impliquées. elles ont des effets plus dévastateurs et plus néfastes qu'on le pense.

Comment prévenir pour é"viter le divorce est un sujet intéressant dont on ne parle pas souvent dans les médias. Ce ne sera jamais trop tard

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