Divorce : quelles conséquences sur la famille ?

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Divorce : quelles conséquences sur la famille ?

La séparation du couple entraîne des modifications importantes dans le quotidien de la famille. Résidence des enfants, contribution à leur entretien, sort du logement familial… Tout doit être prévu.

Lorsque des parents se séparent, le choix de la résidence des enfants et le versement d’une pension alimentaire vont de pair : la pension est généralement attribuée au parent chez lequel vivent les enfants. Elle peut aussi être prévue en cas de garde alternée (25 % des divorces), de partage inégal du temps de garde, ou lorsque les parents disposent de niveaux de vie très différents.

Dans un divorce par consentement mutuel, le juge se contente d’entériner le choix des parents, sauf s’il l’estime contraire à l’intérêt des enfants. Au cours des autres procédures, le lieu de résidence des enfants, ainsi que le montant des pensions alimentaires, est fixé au titre des mesures provisoires dès l’ordonnance de non-conciliation.

Une convention homologuée par le juge

Si les parents trouvent un terrain d’entente sur le lieu de résidence et le montant, ils établissent une convention et demandent au juge de l’homologuer. Ce n’est qu’en l’absence d’accord que le juge décide à leur place.

"Dans 85 % des divorces, le juge entérine une proposition commune des parents à la fois sur la résidence, le montant et les modalités de la pension alimentaire", relève une étude du ministère de la Justice.

Lorsqu’un désaccord persiste, il porte moins sur le lieu de résidence des enfants que sur le montant de la pension, celui qui doit la verser jugeant souvent la demande de l’autre trop élevée. Dans cette hypothèse, la pratique montre que les juges attribuent une pension nettement inférieure à celle demandée.

Ne pas séparer les frères et sœurs

La résidence des enfants est fixée chez l’un des parents - en principe, frères et sœurs ne doivent pas être séparés - ou en alternance au domicile des deux. Dans les faits, c’est le plus souvent la mère qui les accueille (78 %), la garde alternée n’étant prévue sur demande des deux parents que dans 12 % des cas.

"Le juge ne l’impose que très rarement et après s’être entouré d’un maximum de précautions, le plus souvent une enquête sociale", souligne un rapport d’information du Sénat déposé en juin 2007.

Droit de visite

Celui des parents chez lequel les enfants n’habitent pas a un droit de visite et d’hébergement : en général, un week-end sur deux et la moitié des vacances. "Cette règle n’est pas intangible. Si l’un des parents souhaite la garde alternée mais que l’autre n’y soit pas favorable, le juge sera tenté de lui accorder un droit plus large : par exemple trois week-ends sur quatre, plus le mercredi", précise Me Guillaume Abadie, avocat à Paris.

Autorité parentale conjointe

Le divorce ne remet pas en cause l’autorité parentale, qui continue à être exercée en commun par les deux parents. Celui chez lequel les enfants vivent prend seul les décisions du quotidien, mais il doit obtenir l’accord de l’autre pour les décisions les plus importantes : opération chirurgicale, mise en place d’un traitement médical lourd, choix de l’orientation scolaire…

Dans certains cas exceptionnels (violence, alcoolisme, désintérêt manifeste), le juge peut prendre la décision d’attribuer l’autorité parentale à un seul des deux parents (2 % des divorces).

4 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par JoeChris Mardi 24 janvier 2012
Le divorce peut avoir des effets dévastateurs sur la famille si les parents n'ont pas l'intelligence de préserver leurs enfants

Par expérience, je peux dire que le divorce peut avoir des effets dévastateurs sur la famille si les parents n'ont pas l'intelligence de préserver leurs enfants (et l'entourage en général) de leurs conflits. Même les petits "détails" dits sous le coup de l'émotion sont à proscrire ("c'est ta mère qui me quitte car elle ne veut plus affronter nos problèmes", "ton père veut payer le moins possible pour votre éducation"...) car en continuant à aimer le parent discrédité, l'enfant a l'impression de valider le défaut insinué et se sent sali . Voici deux alternatives des enfants en défense au conflit parental: Soit l'enfant croit qu'il trahit et déçoit toujours un des parents en continuant à les voir et les aimer tout les deux de manière égale. Du coup, s'il accepte cette situation, il n'éprouve plus le besoin de plaire pour vivre, perd ce formidable moteur qui est la recherche de la reconnaissance et de l'amour: d'où autodestruction et sabotage de sa propre vie (dépression, angoisse, auto-mutilation, drogues, repli sur soi...) Soit l'enfant use de stratagèmes pour avoir l'impression de ne décevoir aucun des deux parents: en critiquant le parent absent par exemple. Mais cette situation l'oblige aussi à devenir malhonnête, à travestir la réalité, à mentir puis à manipuler pour arriver à combler ses besoins. La frontière est mince entre le vrai et faux, le bien et le mal et finalement, l'enfant dérive et "la fin justifiant les moyens" il use de techniques pour assurer sa survie et sauver les apparences: rejet du parent (souvent le moins demandeur d'attention), vol, mensonge, calomnie, hypocrisie... Pour résumer 2 parents en conflit ouvert= une éducation bâclée = un enfant "déséquilibré"

Dimanche 26 juin 2011
Les conséquences du divorces

Les conséquences du divorces ne sont pas toujours ressentis par les personnes impliquées. elles ont des effets plus dévastateurs et plus néfastes qu'on le pense.

Comment prévenir pour é"viter le divorce est un sujet intéressant dont on ne parle pas souvent dans les médias. Ce ne sera jamais trop tard

Par mila Mercredi 15 octobre 2008
je ne vois pas en quoi la pension alimentaire est une conséquence sur toute la famille
Par doulidoue Lundi 17 mars 2008
et les enfants dans tout ca
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