Vieillir chez soi sereinement en se faisant aider
Vieillir chez soi sereinement en se faisant aider
L'Aspa, sous conditions de ressources
Les conditions de ressources détermineront la nature et le montant de l’aide. On peut bénéficier de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) si l’on a au moins 65 ans (ou entre 60 et 62 ans selon la génération si l’on est inapte au travail, par exemple) et si ses ressources annuelles sont inférieures à 8 907,34 € pour une personne seule et 14 181,30 € € pour un couple depuis le 1er avril 2011 (allocation logement et retraite du combattant non comprises).
Cette aide n’est accordée que si l’on ne perçoit pas déjà l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Elle prend en charge l’aide à domicile qui vient pour des tâches d’entretien courant, des soins d’hygiène sommaire, des courses, des démarches simples que l’on ne peut plus accomplir. Que l’aide à domicile soit prise en charge par l’aide sociale ou partiellement par la caisse de retraite, une participation financière pourra être demandée.
Il convient en premier lieu de s’adresser à la mairie, qui, selon les ressources du demandeur, le dirige soit vers le service social (centre communal d’action sociale), soit vers une association d’aide à domicile, soit vers la caisse de retraite. Les sommes versées par l’aide sociale pourront être récupérées sur la succession si cette dernière (on parle ici d’actif net successoral) atteint un total de plus de 39 000 €, et seulement sur la part de succession supérieure à ce montant.
Si les ressources sont supérieures au plafond de l’aide sociale, la prise en charge se fait par une association ou un service d’aide à domicile. En principe, la personne âgée finance elle-même le service d’aide à domicile et bénéficie d’une réduction d’impôt de 50 %, mais elle peut aussi obtenir une participation financière de la caisse de retraite.
Il est bon de savoir qu’après 70 ans on peut demander à être exonéré des cotisations patronales en tant qu’employeur d’une aide à domicile. Se renseigner auprès de l’Urssaf.
Faut-il souscrire une "assurance-dépendance" ?
L’assurance-dépendance est un contrat d’assurance mis en place pour couvrir les frais futurs liés à la dépendance. Car, que l’on décide de rester chez soi ou de payer une maison de retraite, pallier la perte d’autonomie coûte cher. L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) prend certes en charge une partie de ces frais (rémunération des intervenants à domicile, règlement des frais d’accueil temporaire ou d’accueil de jour, des dépenses de transports, d’aides techniques), mais elle ne couvre pas l’ensemble des dépenses supplémentaires auxquelles il faut faire face.
Son montant est aussi fonction des ressources. Plus ces dernières sont élevées, plus l’APA est faible. Il peut donc être intéressant de souscrire un contrat d’assurance-dépendance, d’autant que son apport est cumulable avec l’APA. Mais tout dépend de la définition exacte du risque couvert, car, si celui-ci ne survient pas (ce qui est souhaitable), vous perdez tout l’argent que vous avez versé.
La majorité des assureurs prennent en compte les quatre actes de la vie courante qui sont s’alimenter, s’habiller, se laver et se déplacer. L’assurance se déclenche quand on ne peut plus faire, de manière autonome, trois de ces actes, mais ce n’est pas une règle générale. Il faut donc bien se faire expliquer les clauses du contrat.
Reste ensuite le prix. Plus la souscription intervient tardivement, plus les cotisations sont élevées. On peut souscrire entre 50 et 75 ans. Passé cette limite, les assureurs deviennent très frileux. Il en est de même pour les profils à risque (pathologie déjà avérée). Par ailleurs, les contrats prévoient souvent un délai d’attente de un à trois ans entre la signature et la mise à disposition de la rente.
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Avant d'écrire de telles inepties, il faudrait savoir que par réduction d'impot ou crédit d'impot, n'y sont assimilables que ceux étant assujettis à l'impôt sur le revenu et sur un montant plus que favorable, cela veut dire payer des impôts sur le revenu. Dans le cas ou vous ne payez pas d'impôts réduction et crédit d'impôt n'existe pas et ne pensez surtout pas que l'on va vous rembourser 50 % des sommes versées non, ces deux termes ne devraient pas exister surtout en ce qui concerne les personnes âgées, on les incite à se faire aider par des services à la personne mais on ne les informe pas qu'ils paient mais que de remboursement rien. c'est un peu un acte d'escroquerie à la personne dite fragile. Aidant mes parents âgées j'ai pu constater de visu la finesse de ces termes.
Pour ce qui concerne les sociétés de service à la personne là il y a à redire, celles-ci souvent ne respectent en rien les contrats signés, ces sociétés se multiplient comme des petits pains mais lorsque l'on voit ce qui se passe on ne doute plus de la fiabilité de ces entreprises, contrat jamais respecté, personnel non qualifié, absentéisme sans remplacement, une aide ménagère devient auxiliaire de vie mais c'est à l'aide familial de la former et cela m'est arrivé souvent, ne jamais mettre ses oeufs dans le même panier, prendre deux sociétés permet de ne pas vous prendre la tête en cas d'absence. le Conseil Général devrait mettre un peu son nez dans ces sociétés car l'attente des clients n'est pas du tout respectée. Quant à l'aide familial tout ce qu'elle fait est gratuit, pas de salaire (vous devenez l'employé de vos parents et alors là bonjour les cotisations sociales et familiales tous les 3 mois) pas de vacances, des semaines qui n'ont rien à voir avec les 35 H même avec des auxiliaires cela dépasse largement les 60/70 H tout cela gratis. Je préfère en finir car concernant votre dossier familial il y a matière à réfléchir et cela me met en colère de voir tout ce qui se passe et que personne ne fait rien.