Scolarité : quel soutien pour votre enfant ?
Scolarité : quel soutien pour votre enfant ?
Un aide gratuite à l'école
Au vu de ce constat, le ministère de l’Éducation nationale a mis en place, depuis l’été 2008, des stages de remise à niveau pendant les vacances scolaires et un accompagnement tout au long de l’année afin d’aider les élèves en difficulté à combler leurs lacunes. Cette aide est gratuite. Les séances se déroulent dans le cadre scolaire, en petits groupes, avec un enseignant qualifié capable d’identifier les faiblesses des enfants.
"Lorsque les notes baissent, il ne faut pas hésiter à prendre rendez-vous avec l’enseignant, dit Florence Havel, psychothérapeute dans un centre médico-psycho-pédagogique (CMPP) d’Île-de-France. Il relèvera l’existence d’irrégularités dans le travail, saura repérer l’enfant très timide qui n’ose pas prendre la parole tant il a peur de se tromper et qui a besoin de retrouver confiance en lui. Il remarquera celui qui est très agité, qui n’écoute pas, qui essaie d’attirer l’attention en faisant le pitre, ou distinguera celui qui fait beaucoup d’efforts mais qui n’obtient pas de résultats."
L’enfant timide comme celui qui patauge ont besoin d’être accompagnés individuellement pour rattraper les notions mal comprises et se rassurer. Un soutien qui peut être assuré par les parents s’ils sont disponibles, ou par un service d’aide aux devoirs. Au collège et au lycée, c’est le professeur de la discipline dans laquelle l’élève se trouve en difficulté qu’il convient d’interroger, ou le professeur principal si la démotivation semble générale. Dans ce cas, pour éviter que les conflits scolaires se rajoutent aux frictions de l’adolescence, Florence Havel conseille d’opter pour une aide extérieure à la famille.
De l’aide correctement dosée
À vouloir tellement bien faire, nous en faisons parfois trop. Sortir l’artillerie lourde en cumulant cours particuliers réguliers, stages de rattrapage intensifs et séjours linguistiques sans laisser l’élève respirer risque de s’avérer contre-productif. Les cours s’enchaînant, l’enfant finit par les utiliser comme des béquilles, sans prendre la peine de s’organiser. Au fil des années, cela se transforme en véritable handicap puisqu’il demeure incapable de travailler seul.
Psychologiquement aussi, les effets sont parfois désastreux. "Dans mon cabinet, je reçois des enfants qui endurent une pression telle qu’ils finissent par angoisser", signale Florence Havel. Le remède s’avère plus redoutable que le mal. L’élève prend peu à peu l’enseignement en grippe. Il développe des troubles du sommeil et, dans les cas les plus graves, des rituels obsessionnels (l’enfant remet les objets à la même place ou vérifie dix fois que la fenêtre est bien fermée). Sans en arriver à ces extrémités, entre désintérêt et surdosage, nous devons trouver le juste équilibre, celui qui permet à l’enfant de travailler en confiance et de manière autonome.
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Question à l'expert
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moi je lai inscrit au cned se gere par l ecucation national se son des cour a domicile
me seule elle oras du mal a s en sortir si vous voulez me contacté je vous donne mon adresse email
philippe.millereau@sfr.fr cordialement
Je trouve cela vraiment très dommage qu'aucune aide ne soit accordé à ces enfants.
Si vous pouvez me répondre sur ma réaction.
Avec mes remerciements