Scolarité : quel soutien pour votre enfant ?

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Scolarité : quel soutien pour votre enfant ?

Quand les notes dégringolent, les parents s’affolent. Or, il est important de repérer très tôt les difficultés, d’en parler avec les enseignants et d’apporter à l’enfant une aide appropriée.

"Peut mieux faire", "doit travailler davantage", "manque d’autonomie"…, les appréciations du bulletin scolaire et les notes envoient les premiers signaux d’alerte. Rares sont les parents épargnés. Une aide scolaire est parfois nécessaire.

Compenser l’absence de travail à la maison

La plupart du temps, la scolarité se déroule sans souci majeur. Mais lorsque les deux parents travaillent, ils rencontrent des difficultés pour assurer la surveillance des devoirs. Selon les cycles, les enseignants attendent entre onze et vingt heures de travail hebdomadaire fait à la maison, or les élèves n’en effectuent qu’entre six et quinze. La plupart des cours particuliers n’ont pour seule raison d’être que de compenser une absence de travail personnel.

Des cours particuliers de plus en plus tôt

Selon le Haut Conseil de l’éducation, les parents d’un lycéen sur quatre font appel à une aide privée, en moyenne deux heures par semaine. En 2005, une enquête d’Acadomia, le numéro un du soutien privé, révélait que les cours se prennent désormais dès le plus jeune âge : 22 % des inscrits viennent du lycée, 14 % du collège et 5 % du primaire.

Le recours aux cours particuliers existe dans la plupart des pays à des moments clés du cursus scolaire. En France, ces échéances se situent lors de l’acquisition de la lecture, du passage en sixième et l’année du bac. Dans les établissements huppés, plus sélectifs lors du changement de classe, on enregistre jusqu’à 80 % d’adeptes qui espèrent ainsi atteindre le niveau exigé. Ailleurs, les parents les moins à l’aise financièrement se privent pour assurer l’avenir professionnel de leur progéniture : 26 % de l’ensemble des demandes proviennent de familles d’employés et de professions intermédiaires.

2 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Mardi 07 juillet 2009
bonjour jai lu se que vous avez ecris et j ai le meme probleme avec avec ma fille ki es en phobie scolaire moi ossi je trouve sa lamentable que ses enfant ne beneficie d aucune aides
moi je lai inscrit au cned se gere par l ecucation national se son des cour a domicile
me seule elle oras du mal a s en sortir si vous voulez me contacté je vous donne mon adresse email
philippe.millereau@sfr.fr cordialement
Par Laure77610 Mercredi 24 juin 2009
J'ai appelé il y a quelques mois pour ma fille qui est en phobie scolaire. On m'a dit que c'était une maladie psychologique et que le SAPAD ne prenait pas d'enfant dont le problème était psychologique. La phobie scolaire est une maladie qui fait de plus en plus de ravage et je trouve dommage que ces enfants n'est pas le droit à une aide scolaire, comme les autres, à domicile. Nous avons fait un dossier MDPH pour une demande de scolarité à temps partiel mais nous sommes à peu près sûr que notre enfant ne pourra pas reprendre l'école pour sa rentrée en 6ème. Nous n'avons aucun moyen que notre enfant puisse suivre une scolarité normale et elle perd de plus en plus ce qu'elle avait déjà appris même si nous la faisons quand même travailler un peu à la maison.
Je trouve cela vraiment très dommage qu'aucune aide ne soit accordé à ces enfants.
Si vous pouvez me répondre sur ma réaction.
Avec mes remerciements
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