Réagir en cas de sanction disciplinaire à l’école
Réagir en cas de sanction disciplinaire à l’école
Absentéisme répété, vols, propos diffamatoires… Si votre enfant est convoqué devant le conseil de discipline, pensez à bien préparer son audition.
Le conseil de discipline se réunit à l’initiative du chef d’établissement lorsqu’un élève a commis des faits graves à l’encontre de personnes ou de biens, et prononce des sanctions disciplinaires. Il ne faut pas les confondre avec les punitions prises afin de corriger un manquement jugé mineur comme l'exclusion ponctuelle d'un cours, les heures de retenue…
L'indiscipline : première cause de sanction au collège
Les faits qui conduisent devant un conseil de discipline et la nature des sanctions varient beaucoup d’un établissement à l’autre. Ils dépendent des élèves et de leur environnement, de la capacité de l’équipe dirigeante à générer une ambiance positive, et du seuil de tolérance tacite défini par le chef d’établissement. Dans tous les cas, les punitions scolaires et les sanctions applicables aux élèves doivent être prévues dans le règlement intérieur du collège ou du lycée.
À l’école primaire, les sanctions disciplinaires restent marginales.
Lorsque l’élève présente un risque pour lui-même et pour les autres, nous contactons la famille, explique Gilles Moindrot, enseignant en primaire et responsable syndical SNUipp-FSU. En dernier recours, le conseil des maîtres se réunit et peut prononcer le retrait de la classe ou le changement d’établissement.
Dans le second degré, les sanctions disciplinaires deviennent fréquentes, surtout au collège. Parmi les causes les plus répandues figurent l’indiscipline, le refus de travailler, l’absentéisme, la tricherie, l’utilisation inappropriée du téléphone portable ou du baladeur MP3, les bagarres, le comportement agressif (envers un élève ou un adulte), le vol, le racket, la dégradation des locaux, le trafic et/ou la consommation de stupéfiants…
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Question à l'expert
Je reçois une alerte sur les sujets qui me concernent.

















Ce genre de remise en question de nos enseignants me fait toujours réagir. En dehors des compétences liées à la matière, qui ne peuvent être remise en cause car acquises tout au long du parcours de formation de l'enseignant, de nos jours master (bac+5) pour les plus jeunes professeurs et licence ou maitrise pour les plus anciens, on n'arrive pas en France à un tel niveau d'étude par hasard,.Bien évidemment l'essentiel du savoir-faire des professeurs en dehors du champs disciplinaire, s'acquière tout au long de la vie, cela s'appelle l'expérience professionnelle. Pédagogie, gestion de classe, autorité, psychologie de l'enfant et je considère que l'inexpérience n'est pas une fragilité.
C'est vrai, le métier d'enseignant évolue, car les comportements des jeunes qui nous sont confiés changent.
L'éducation nationale ne peut pas résoudre tous les maux de notre société, car l'éducation est l'affaire de tous, pour réussir la mission qui nous est confiée, nous avons besoin de l'adhésion totale des parents.
Ce n'est malheureusement pas toujours le cas.
Le jour ou 100% des parents reprendront la main sur l'éducation de leurs enfants, alors là!, même les professeurs " fragiles " comme vous l'exprimez, ne seront plus un problème pour vous.
Un Principal Adjoint
C'est bien beau de critiquer le milieu enseignant, qui en fait, est un des plus beaux métiers du monde, quand on sait regarder ses élèves, les écouter, se soucier de leurs problèmes (ce que beaucoup de parents ne font pas). Combien de fois dans les journaux rubriques "faits divers" lit-on que des enfants sont seuls à des heures tardives le soir, pendant que les parents trinquent ou autre.... L'éducation est d'abord le problème réel des parents qui doivent s'en occuper dans toutes les circonstances, même s'ils ont 20 ans et plus. Plus de politesse, plus de respect, plus de savoir-vivre, d'où vient tout cela ! de certains exemples et d'un manque évident d'apprentissage dès le plus jeune âge. Ah on sait s'extasier devant un gamin qui fait l'imbécile, mais on ne lui dit pas que c'est mal. Maintenant à l'école, en particulier dans les lycées les bons élèves se cachent et ne veulent surtout pas qu'on les félicite (alors on l'inscrit discrètement sur la copie) par contre le nul se félicite seul d'être le roi de la classe. Mais où va -t-on. Revenons aux méthodes d'après guerre pour le contenu du travail et du savoir, mais pas pour les contacts avec nos jeunes qui attendent des enseignants un peu d'affection, de compréhension, du dialogue... Pogona en retraite
Je suis mère de deux garcons , le plus jeune 15 ans est en échec scolaire comme on dit !
Ce n'est pas un enfant particulièrement difficile ( il ne fait pas le mur le soir , ne se drogue pas , ne vole pas , ne se bagarre pas , n'insulte pas ses profs est plutôt décrit comme un enfant sympa , agréable et drôle , est gentils avec ses parenst , s'entend tres bien avec son frere .. ) mais il ne fait rien à l'école et du coup est assez agité en cours . Il bavarde , rigole ,a du mal a rester assis sans bouger pdt 1 heure . L''école et certains profs ne sont pas du tout mais pas du tout préparé à ce type de comportement et la seule réponse aux problèmes que cela engendre c'est ...la sanction ! Elle est bien entendu nécessaire , sauf qu'au bout d'un certain temps quand les sanctions s'accumulent et que l'enfant n'arrive pas à modifier son comportement , on fait quoi ???(maison de redressement , prison ? et quand il vole une voiture : on les pique ?)
Les mise en garde de travail et de comportement n'ont rien changé . Mon fils souffre de cette situation , il se rend bien compte qu'il doit se calmer , mais il a du mal à y arriver seul . Nous essayons de l'y aider en lui expliquant pourquoi telle punition qu'il trouve injuste ne l'est peut etre pas . Que de toute façon il faiut se plier aux regles édictées par le collège (il y a des regles à respecter partout ) etc ..Il a même été suivi par un psychologue et moi aussi La psy le troouve bien dans sa peau .
Ils sont une petite bande à avoir les mêmes problèmes et certains profs n'en viennent pas à bout . Cela dit ce sont les memes profs que mon ainé a déjà eu ( lui n'avait aucun prob de ce genre ) et déjà ces enseigants là étaient tres fragiles et se laissaient déborder . Aujourd'hui ces profs arrivent en cours avec pour certaines les larmes aux yeux , d'autres crient et d'autres encore insultent les élèves . Evidemment le ton monte . les relations avec l'enfant sont excecrables à la maison puisque nous parents en rajoutons une couche et finalement les sanctions tombent , pas toujours justes , ni adaptées.:mon fils a été exclu 2 jours de l'etablissement suite a un renvoi de cours par sa prof d'anglais pour cause de raclement de gorge (dixit mon fils et ses copains ) pas d'explicaton de la prof et pas le droit de voir le dossier d'exclusion . Je n'ai jamais rien dit quand il a eu des heures de colle , je n'ai jamais remis en question une punition (même débile : copier 10 fois son cours de physique ! il n'aimait déjà pas ni la prof ni la matière !) .
Ceal dit la prof d'anglais qui depuis qu'elle est dans ce collège ( plus de 10 ans ) est réputée par les enfants et les parents comme étant imcompétente ( cours ennuyeux et pas stucturés voir pas de cours du tout )et sans aucune autorité . Mais elle continue à être enseignante ... dans n'importe quelle entreprise privée elle serait virée ! Voilà ce genre de comportement me fait avoir des réactions poujadistes et je n'en suis pas fière . Mais à un moment ça suffit ! Bien sur que mon fils n'est pas du tout un élève facile ,( s'il n'y avait que des élèves sages , matures , doués pour les études ce serait le bonheur ...ou l'ennui ) .Outre le fait de mettre des mise en garde, des heures de colles qui ne marchent pas , ces enseignats ont-ils essayé autre chose , se sont-ils remis une fois en question . Ecoutent -ils vraiment les parents et les élèves ??? A un moment je pense que pour certains élèves( et en particulier les garçons qui "paye plus cher que les filles " = trop de sanction entraine inconsciemment un besoin de transgression . Et puis surtout quelles sont les possibilités pour un élève et sa famille de se defendre contre des sanctions arbitraires ??? aucune . j'aimerai avoir des chiffres sur le nombre d'enfants qui arrive à avoir gain de cause lors d'un coseil de discipline par expemple, je suis sur que c'est zéro . Comment peut -on donner une idée de la justice alors qu'eux même sont souvent victime d'injustice ou pour le moins de partialité . Comment des profs fragiles , instables peuvent-ils s'occuper de nos enfants . J'ai cité la prof d'anglais , mais la prof d'espagnol a les larmes aux yeuxdès qu'il y a un "problème " , le prof de techno les traite de" lâches de p'tits cons qui vont pleurer dans les jupes de leurs mères" . ben oui à 15 ans on a besoin de parler à sa mère et je suppose que lui quand la journée a ete dure il va "pleurerr dans le giron de sa femme " Et j'en ai assez de ces réponse toutes faites aux prob des enfants : il est immature ( encore une fois c'est un peu normal non à 15 ans ) il est a-scolaire (ça fait bien avancer les choses !) Qui sont les immatures? certains enseigants qui règlent leurs comptes , qui soignent leur malaise via les enfants ??? qui ne sont pas capables d'aller voir leur medecin et de dire je suis à bout et il est de mon devoir de m'arreter r pour arrêter les dégats ??? A leur décharge , il n'ont pas beaucoup d'aide de la part de leur hiérarchie,de moins en moins de formation et cela ne va pas aller en s'améliorant ! Ce que je leur reproche c'est le manque de communication , d'ouverture d'esprit , de remise en question . C'est ou la faute de l'enfant ou la faute des parents . Je crois que c'est un peu la faute des trois ! et surtout de nous adultes qui sommes déstabilisés face à ce monde qui bouge beaucoup trop vite depuis une dizaine d'année.
Les enfants on du mal à se concentrer : trop d'ordinateur , de tele etc Mais ils vont vivre dans ce monde là Et il serait temps de songer à adapter les méthodes d'enseignement à ces changements . Mais pour cela il faut de la volonté des moyens et surtout du dialogue, de l'échange . Les enseignants et les parents ne doivent pas être ennemis mais alliés dans cette lutte à mener pour nos enfants et l'avenir de notre monde.
A noter quand même qu'il y a des enseignants formidables , qui savent ineteresser les élèves , leur redonner confiance , leur pendre la main quand il le faut mais aussi être sévère quand il le faut. Des enseignants qui ont encore une haute idée de ce qu'est leur mission . Des enseignants qui comme par hasard n'ont pas de problème de discipline dans leur classe et qui ne donne que très rarement des punitions . Jamais mon fils n'a rechigné pour aller en cours d'histoire et c'est le seul cours dont il me parle avec plaisir et il voue un profond respect à sa professeur d'histoire geo .
Voilà c'était un peu long et décousu désolée.
Si vous connaissez un blog ou une asso où l'on peut échanger entre parents et enseignants je suis preneuse .
Je vais maintenant me pencher sur la fiche d'orienation de mon fils ...là aussi c'est le gros stress et à part le cio (pas tjrs efficace ) nous n'avons pas bcp d'aide .
Myriam F une mère "un peu "désespérée