Lycéens : partir un an à l’étranger
Lycéens : partir un an à l’étranger
Bien gérer les différences culturelles
"Les trois premiers mois sont très fatigants intellectuellement et psychologiquement", prévient Caroline Barjon. La perte des repères culturels est souvent ce qui est le plus difficile à vivre : personne ne fête Noël au Japon ; aux États-Unis, les repas sont rarement pris en commun, etc.
Pays le plus demandé, les États-Unis réservent des surprises à ceux qui rêvaient du soleil de Californie ou des gratte-ciel new-yorkais : la plupart atterrissent dans des bourgades isolées du Middle West, dans des familles souvent religieuses, pour lesquelles la seule sortie est la messe ou l’office du dimanche. Mais en cas de problème majeur avec la famille d’accueil, le correspondant local de l’organisme peut trouver une autre famille.
Attention au retour
Le retour en France n’est pas toujours simple : certains parents ont eu la surprise de se voir refuser l’inscription de leur enfant dans le lycée qu’il fréquentait avant son année à l’étranger. Officiellement, en effet, le lycée ne peut pas "réserver" une place à un ancien élève.
Il faut donc anticiper, comme le conseille Alain Huot, d’Horizons du monde : "Les parents doivent rencontrer le professeur de langue et le proviseur avant le départ de l’enfant à l’étranger pour expliquer son projet. Normalement, si ces personnes font preuve d’ouverture d’esprit, la place sera réservée lors de son retour."
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Pour nous, afin d'éviter de faire les choses dans l'urgence et de pouvoir faire connaissance de la famille d'accueil bien avant l'arrivée de nos filles respectives, la recherche de cette famille s'est faite dès le début de l'hiver 2009. Ainsi la famille allemande a pu venir en France à Pâques après avoir déjà pu bien étudier la question de cet échange, et nous nous sommes rendu à Dusseldorf lors du week-end de Pentecôte.
Année scolaire à l'étranger
Attention! Ces organismes pourtant réputés pour leur sérieux ont décu de nombreuses familles. Contrairement à leurs déclarations, les familles d'accueil ne sont pas sélectionnées. L'un deux, pourtant agrée par l'office national de surveillance des échanges linguistiques, verrouillent les contrats signés par les parents de telle sorte qu'aucun recours n'est possible. En cas de difficultés importantes (les cas sont fréquents), la famille se retrouve seule. N'est-il pas curieux que lorsqu'on se renseigne sur un organisme particulier sur internet, il est pratiquement impossible d'y découvrir un commentaire négatif? Pourquoi? Visitez ces sites :
http://newsok.com/advocate-for-exchange students-says-order-defies-free-speech/article/3262319/?tm=121445906067
et
http://blog.nationmultimedia.com/print.php?id=1648