Lycéens : partir un an à l’étranger

Page 3 / 4

Bien gérer les différences culturelles

"Les trois premiers mois sont très fatigants intellectuellement et psychologiquement", prévient Caroline Barjon. La perte des repères culturels est souvent ce qui est le plus difficile à vivre : personne ne fête Noël au Japon ; aux États-Unis, les repas sont rarement pris en commun, etc.

Pays le plus demandé, les États-Unis réservent des surprises à ceux qui rêvaient du soleil de Californie ou des gratte-ciel new-yorkais : la plupart atterrissent dans des bourgades isolées du Middle West, dans des familles souvent religieuses, pour lesquelles la seule sortie est la messe ou l’office du dimanche. Mais en cas de problème majeur avec la famille d’accueil, le correspondant local de l’organisme peut trouver une autre famille.

Attention au retour

Le retour en France n’est pas toujours simple : certains parents ont eu la surprise de se voir refuser l’inscription de leur enfant dans le lycée qu’il fréquentait avant son année à l’étranger. Officiellement, en effet, le lycée ne peut pas "réserver" une place à un ancien élève.

Il faut donc anticiper, comme le conseille Alain Huot, d’Horizons du monde : "Les parents doivent rencontrer le professeur de langue et le proviseur avant le départ de l’enfant à l’étranger pour expliquer son projet. Normalement, si ces personnes font preuve d’ouverture d’esprit, la place sera réservée lors de son retour."

Page suivante : Un séjour coûteux

4 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par Busty Mardi 10 novembre 2009
Les délégations académiques aux relations européennes et internationales et à la coopération (DAREIC), présentent dans l'ensemble des académies de France proposent également l'organisation de voyages à l'étranger, on retrouver par exemple les programmes Brigitte Sauzay ou Voltaire pour partir en Allemagne.
Par Yves Mercredi 22 juillet 2009
Tout n'est pas exact dans cet article. Par exemple il existe une convention entre la France et l'Allemagne qui permet aux élèves entrant en seconde de faire au choix l'année 10 ou 11 en Allemagne. L'élève est inscrit dans deux établissements, le lycée allemand, évidemment, et le lycée français dans lequel il poursuivra ses études à son retour, en principe en première. L'élève suit une scolarité normale en Allemagne et est noté comme tous les autres élèves allemands. Ses notes sont transmises au lycée français où le conseil de classe statue sur l'orientation en fonction des résultats, exactement comme si l'élève avait fait son année dans le lycée français (redoublement, passage en première et option de la première). Il est nullement nécessaire de passer par un organisme, un échange peut se faire entre famille. C'est le choix qui a été fait avec notre fille cadette qui est inscrite dans un lycée de Dusseldorf pour l'année scolaire 2009 / 2010 (debut des cours à la mi août, il faut être motivé).
Pour nous, afin d'éviter de faire les choses dans l'urgence et de pouvoir faire connaissance de la famille d'accueil bien avant l'arrivée de nos filles respectives, la recherche de cette famille s'est faite dès le début de l'hiver 2009. Ainsi la famille allemande a pu venir en France à Pâques après avoir déjà pu bien étudier la question de cet échange, et nous nous sommes rendu à Dusseldorf lors du week-end de Pentecôte.
Par rose Vendredi 15 mai 2009

Année scolaire à l'étranger
Attention! Ces organismes pourtant réputés pour leur sérieux ont décu de nombreuses familles. Contrairement à leurs déclarations, les familles d'accueil ne sont pas sélectionnées. L'un deux, pourtant agrée par l'office national de surveillance des échanges linguistiques, verrouillent les contrats signés par les parents de telle sorte qu'aucun recours n'est possible. En cas de difficultés importantes (les cas sont fréquents), la famille se retrouve seule. N'est-il pas curieux que lorsqu'on se renseigne sur un organisme particulier sur internet, il est pratiquement impossible d'y découvrir un commentaire négatif? Pourquoi? Visitez ces sites :
http://newsok.com/advocate-for-exchange students-says-order-defies-free-speech/article/3262319/?tm=121445906067
et
http://blog.nationmultimedia.com/print.php?id=1648
Par angie Lundi 22 décembre 2008
Je soutiens à 100% l'initative d'envoyer un jeune à l'étranger en long séjour. A 16 ans, dès l'obtention du bac, mon fils est parti avec PIE un an aux USA, il a été transformé. En plus d'être bilingue il a aquis une ouverture d'esprit, une tolérance envers d'autres cultures et religions et une plus grande maturité. Aujourd'hui, il est en licence 3 tourisme et il plafonne en anglais à 19/20. C'est vraiment la seule façon d'apprendre une langue. En ce qui concerne le prix, j'ai emprunté à la banque. Mais je dirais que ce n'est pas plus cher qu'une année de prépas ds une école privée, et le résultat est bien plus interessant sur le plan comportemental.
Votre pseudonyme apparaîtra en signature de votre réaction.
Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.


Règles de conduite

  • Tous les propos contraires à la Loi sont proscrits.
  • La publicité commerciale n'est pas autorisée.
  • En réagissant à cet article, vous autorisez la publication en ligne de votre contribution.
  • Une orthographe et une mise en page soignées facilitent la lecture : évitez majuscules et abréviations, pensez aux accents.