Lycéens : partir un an à l’étranger
Lycéens : partir un an à l’étranger
Une candidature en plusieurs étapes
Ensuite, le jeune est convoqué pour un ou plusieurs entretiens, en tête-à-tête et en présence de sa famille. Certains organismes proposent des week-ends de préparation. Puis les dossiers sont envoyés aux correspondants des pays partenaires qui sont les décisionnaires finaux : il faut en effet l’accord du chef de l’établissement que fréquentera le jeune Français.
Dès que la candidature est acceptée, l’organisme se met à la recherche d’une famille d’accueil grâce à ses correspondants étrangers. Une fois la famille trouvée, le jeune peut s’envoler fin août ou début septembre, afin de débuter l’année scolaire.
Être motivé et équilibré
La clé de la réussite de ces longs séjours réside dans la motivation des lycéens. Les responsables des programmes sont très vigilants quant à leur implication : "Si l’adolescent n’a pas envie, s’il est seulement poussé par ses parents, c’est l’échec assuré", indique Christian Meyer.
"Nous annonçons la couleur très vite : c’est une expérience difficile, le jeune rencontrera des difficultés sur place, il aura des moments de cafard, il n’y a pas de famille idéale. La motivation doit donc être forte pour pouvoir tenir", complète Laurent Bachelot, président de PIE. Seuls des adolescents solides pourront passer l’épreuve du séjour long. Les filles, souvent plus mûres, sont majoritaires (deux tiers).
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Question à l'expert
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Pour nous, afin d'éviter de faire les choses dans l'urgence et de pouvoir faire connaissance de la famille d'accueil bien avant l'arrivée de nos filles respectives, la recherche de cette famille s'est faite dès le début de l'hiver 2009. Ainsi la famille allemande a pu venir en France à Pâques après avoir déjà pu bien étudier la question de cet échange, et nous nous sommes rendu à Dusseldorf lors du week-end de Pentecôte.
Année scolaire à l'étranger
Attention! Ces organismes pourtant réputés pour leur sérieux ont décu de nombreuses familles. Contrairement à leurs déclarations, les familles d'accueil ne sont pas sélectionnées. L'un deux, pourtant agrée par l'office national de surveillance des échanges linguistiques, verrouillent les contrats signés par les parents de telle sorte qu'aucun recours n'est possible. En cas de difficultés importantes (les cas sont fréquents), la famille se retrouve seule. N'est-il pas curieux que lorsqu'on se renseigne sur un organisme particulier sur internet, il est pratiquement impossible d'y découvrir un commentaire négatif? Pourquoi? Visitez ces sites :
http://newsok.com/advocate-for-exchange students-says-order-defies-free-speech/article/3262319/?tm=121445906067
et
http://blog.nationmultimedia.com/print.php?id=1648