Lycéens : partir un an à l’étranger

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Une candidature en plusieurs étapes

Ensuite, le jeune est convoqué pour un ou plusieurs entretiens, en tête-à-tête et en présence de sa famille. Certains organismes proposent des week-ends de préparation. Puis les dossiers sont envoyés aux correspondants des pays partenaires qui sont les décisionnaires finaux : il faut en effet l’accord du chef de l’établissement que fréquentera le jeune Français.

Dès que la candidature est acceptée, l’organisme se met à la recherche d’une famille d’accueil grâce à ses correspondants étrangers. Une fois la famille trouvée, le jeune peut s’envoler fin août ou début septembre, afin de débuter l’année scolaire.

Être motivé et équilibré

La clé de la réussite de ces longs séjours réside dans la motivation des lycéens. Les responsables des programmes sont très vigilants quant à leur implication : "Si l’adolescent n’a pas envie, s’il est seulement poussé par ses parents, c’est l’échec assuré", indique Christian Meyer.

"Nous annonçons la couleur très vite : c’est une expérience difficile, le jeune rencontrera des difficultés sur place, il aura des moments de cafard, il n’y a pas de famille idéale. La motivation doit donc être forte pour pouvoir tenir", complète Laurent Bachelot, président de PIE. Seuls des adolescents solides pourront passer l’épreuve du séjour long. Les filles, souvent plus mûres, sont majoritaires (deux tiers).

4 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par Busty Mardi 10 novembre 2009
Les délégations académiques aux relations européennes et internationales et à la coopération (DAREIC), présentent dans l'ensemble des académies de France proposent également l'organisation de voyages à l'étranger, on retrouver par exemple les programmes Brigitte Sauzay ou Voltaire pour partir en Allemagne.
Par Yves Mercredi 22 juillet 2009
Tout n'est pas exact dans cet article. Par exemple il existe une convention entre la France et l'Allemagne qui permet aux élèves entrant en seconde de faire au choix l'année 10 ou 11 en Allemagne. L'élève est inscrit dans deux établissements, le lycée allemand, évidemment, et le lycée français dans lequel il poursuivra ses études à son retour, en principe en première. L'élève suit une scolarité normale en Allemagne et est noté comme tous les autres élèves allemands. Ses notes sont transmises au lycée français où le conseil de classe statue sur l'orientation en fonction des résultats, exactement comme si l'élève avait fait son année dans le lycée français (redoublement, passage en première et option de la première). Il est nullement nécessaire de passer par un organisme, un échange peut se faire entre famille. C'est le choix qui a été fait avec notre fille cadette qui est inscrite dans un lycée de Dusseldorf pour l'année scolaire 2009 / 2010 (debut des cours à la mi août, il faut être motivé).
Pour nous, afin d'éviter de faire les choses dans l'urgence et de pouvoir faire connaissance de la famille d'accueil bien avant l'arrivée de nos filles respectives, la recherche de cette famille s'est faite dès le début de l'hiver 2009. Ainsi la famille allemande a pu venir en France à Pâques après avoir déjà pu bien étudier la question de cet échange, et nous nous sommes rendu à Dusseldorf lors du week-end de Pentecôte.
Par rose Vendredi 15 mai 2009

Année scolaire à l'étranger
Attention! Ces organismes pourtant réputés pour leur sérieux ont décu de nombreuses familles. Contrairement à leurs déclarations, les familles d'accueil ne sont pas sélectionnées. L'un deux, pourtant agrée par l'office national de surveillance des échanges linguistiques, verrouillent les contrats signés par les parents de telle sorte qu'aucun recours n'est possible. En cas de difficultés importantes (les cas sont fréquents), la famille se retrouve seule. N'est-il pas curieux que lorsqu'on se renseigne sur un organisme particulier sur internet, il est pratiquement impossible d'y découvrir un commentaire négatif? Pourquoi? Visitez ces sites :
http://newsok.com/advocate-for-exchange students-says-order-defies-free-speech/article/3262319/?tm=121445906067
et
http://blog.nationmultimedia.com/print.php?id=1648
Par angie Lundi 22 décembre 2008
Je soutiens à 100% l'initative d'envoyer un jeune à l'étranger en long séjour. A 16 ans, dès l'obtention du bac, mon fils est parti avec PIE un an aux USA, il a été transformé. En plus d'être bilingue il a aquis une ouverture d'esprit, une tolérance envers d'autres cultures et religions et une plus grande maturité. Aujourd'hui, il est en licence 3 tourisme et il plafonne en anglais à 19/20. C'est vraiment la seule façon d'apprendre une langue. En ce qui concerne le prix, j'ai emprunté à la banque. Mais je dirais que ce n'est pas plus cher qu'une année de prépas ds une école privée, et le résultat est bien plus interessant sur le plan comportemental.
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