Les études de la deuxième chance

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Se battre pour les maintenir en entreprise

Financées par l'Union européenne et les collectivités locales, les E2C existent depuis 1997. Parmi les 2 100 jeunes qui les ont fréquentées en 2005, on recense 33 % d'abandons ou d'exclusions. Et même avec ceux, majoritaires (67 %), qui parviennent à s'insérer, "rien n'est jamais gagné d'avance, remarque Abbès Djanti, directeur de l'E2C de Chaumont (Haute-Marne). Certains d'entre eux sont tentés une nouvelle fois de décrocher. Il faut se battre pour les maintenir en entreprise !"

"Défense deuxième chance"

Autre dispositif, lancé en 2005 par les ministères de la Défense et de l'Emploi, le plan "Défense deuxième chance" (D2C) vise aussi à remettre en selle les jeunes en grande difficulté. Pour en bénéficier, il faut avoir entre 18 et 21 ans et n'être titulaire d'aucun diplôme ni emploi.

Les adolescents, tous volontaires, deviennent internes dans un centre D2C du dimanche soir jusqu'au vendredi après-midi. Ils reçoivent une indemnisation de 300 € par mois et s'engagent à suivre une formation de six mois à deux ans. Au programme : une remise à niveau scolaire, des cours d'éducation civique et comportementale, puis l'apprentissage d'un métier.

Les cours sont dispensés par d'anciens militaires, des éducateurs et des enseignants détachés de l'Éducation nationale. À la fin de ce programme, les jeunes reprennent des études ou intègrent une entreprise. C'est l'objectif affiché, mais il est encore trop tôt pour mesurer l'efficacité de ce nouveau dispositif.

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1 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par misspat33@live.fr Mercredi 03 juin 2009
très intéressant, cet article rescence-t'il tous les établissements qui mettent en oeuvre ces mesures? exite t'il un CLEPT dans le sud-ouest? merci d'avance
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