Etudiants : le prix de l'indépendance
Etudiants : le prix de l'indépendance
Impôts : rattaché fiscalement à ses parents
Même aidé par ses parents, un plus de 18 ans est appelé à déposer sa propre déclaration de revenus. Lorsque l'enfant étudiant reste à la charge de ses parents sur le plan fiscal, ces derniers conservent le bénéfice d'une demi-part fiscale (une part entière s'il s'agit d'un troisième enfant ou du seul enfant à charge d'une personne qui vit seule).
Les parents bénéficient également d'une réduction d'impôt de 183 € au titre des frais de scolarité. Autre avantage : si le nombre d'enfants à charge leur y donne droit, ils continuent de percevoir les allocations familiales jusqu'au vingtième anniversaire de l'enfant, sauf… si ce dernier perçoit parallèlement une aide au logement.
Les pensions alimentaires déductibles
Si le jeune a pris son indépendance fiscale, ses parents perdent les avantages cités précédemment. En revanche, ils peuvent déduire de leurs revenus imposables la pension alimentaire qu'ils lui versent dans la limite annuelle de 5 698 € (chiffre 2011). L'étudiant inscrit cette somme sur sa propre déclaration de revenus.
Les étudiants de moins de 26 ans (âge retenu au 1er janvier de l'année d'imposition) qui travaillent pour financer leurs études sont exonérés d'impôt sur le revenu sur leurs salaires dans la limite de trois fois le Smic (4 031 €). Cette mesure profite tant au jeune imposable à titre personnel qu'au foyer fiscal des parents s'il y reste rattaché.
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