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Prendre soin de son animal de compagnie
Prendre soin de son animal de compagnie

La famille s’agrandit avec la venue d’un compagnon à quatre pattes. Mais un animal, ce n’est pas un paquet de lessive que l’on met dans son chariot. Nos conseils pour éviter d’avoir… une vie de chien.
Six vaccins pour les chiens, quatre pour les chats
La première, fortement recommandée, consiste à faire vacciner l’animal si l’opération n’a pas été effectuée par le vendeur. La Fondation 30 millions d’amis conseille six vaccins pour les chiens (hépatite contagieuse, leptospirose, maladie de Carré, parvovirose, piroplasmose, toux du chenil) et quatre pour les chats (chlamydiose, coryza, leucose, typhus).
Auxquels s’ajoute, dans les deux cas, le vaccin contre la rage, non obligatoire en France - sauf dans le département de la Guyane - mais exigé à l’étranger. Une dépense importante puisque chaque vaccin requiert une injection, à environ 50 € par piqûre.
Mais les rappels annuels se font en une injection unique. "Cette visite annuelle est une bonne habitude à prendre, précise le Dr Kieffer. Elle permet de faire un bilan de santé, de vérifier l’entartrage des dents, de rechercher les signes d’éventuelles maladies chroniques…"
Une assurance santé
Si la visite chez un vétérinaire n’est pas très coûteuse (20 à 30 €), la note grimpe vite dès que l’animal requiert des soins spécifiques (de 50 à 100 € pour des tests de laboratoire, une centaine d’euros pour des problèmes dermatologiques, etc.).
Certains propriétaires seront sans doute tentés de souscrire une assurance santé. "Pour les “petits bobos”, les contrats sont relativement peu onéreux et remboursent les soins parfois jusqu’à 100 %. En revanche, les primes couvrant des soins lourds comme des actes de chirurgie pèsent davantage", détaille le Dr Kieffer. En outre, dès que l’animal vieillit, le coût des primes peut devenir prohibitif.
Parallèlement à ce suivi médical, les associations de protection plaident pour la stérilisation (autour de 150 €), seul moyen de lutter contre les portées sauvages qui alimentent la surpopulation dans les refuges… et in fine l’euthanasie.
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